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6 mai 2020 — Coronavirus ou pas, Jenny n’abandonne pas ses habitudes: chaque matin, la jument blanche quitte son écurie pour se promener dans son quartier à Francfort, au plus grand plaisir des habitants incités, eux, à rester confinés.

« Tout le monde doit vivre avec les restrictions liées au coronavirus mais Jenny est tout aussi libre qu’avant », lance Anna Weischedel, sa propriétaire.

Car depuis plus de dix ans maintenant, Jenny trotte seule chaque jour dans le quartier résidentiel de Fechenheim, à Francfort, traversant même sans crainte des voies de tram.

En attendant que le cheval libère la voie, une conductrice sort ce jour-là son téléphone pour prendre des photos.

La destination préférée de Jenny: une petite forêt et un champ à proximité du Main, la rivière qui traverse la ville et où elle passe la plupart de ses journées à brouter l’herbe. Sur le chemin, une joggeuse la salue.

Pendant le périple, le pur-sang arabe ne semble même pas remarquer les caresses des passants, encore plus ravis que d’ordinaire de l’apercevoir.

« Les gens semblent la remarquer davantage car ils ont davantage de temps maintenant », raconte Mme Weischedel, 65 ans, à l’AFP. « Beaucoup la caressent, peut-être car le contact humain leur manque. »

Comme ailleurs, les écoles, aires de jeu et commerces non essentiels ont été fermés en Allemagne pour ralentir la propagation de la pandémie de coronavirus et, malgré quelques assouplissements récents, les habitants sont toujours encouragés à limiter les contacts et à garder leurs distances.

Mais rien n’interdit de faire des câlins à Jenny.

Rédaction btlv.fr avec AFP