Découvrez BTLV, le média N°1 sur le mystère et l'inexpliqué (Replay/Podcast/rédactionnel)

Pour accéder à toutes nos interviews audio et vidéo
Rejoindre BTLV

29 mai 2020 — Si sur btlv.fr nous avons reçu de nombreux chercheurs qui nous ont alertés sur les dangers de l’aluminium, que ce soit dans les vaccins comme dans les déodorants, une nouvelle étude menée par un scientifique britannique du nom de Christopher Exley, chimiste et professeur à l’Université de Keele (Royaume-Uni) apporte de nouvelles preuves sur le fait que l’aluminium favoriserait le développement de la maladie d’Alzheimer. Si l’aluminium se retrouve naturellement dans nos assiettes ou dans nos verres, c’est parce qu’il représente 8,8 % de la croûte terrestre. D’un autre côté, les industriels de l’agroalimentaire s’en servent depuis des décennies, tout comme l’industrie cosmétique. On en trouve dans nos déodorants, ou encore dans les teintures capillaires. En 2014, dans sa première publication le chercheur préconisait une diminution de l’utilisation de l’aluminium. Pour lui, des dépôts d’aluminium dans le cerveau peuvent engendrer la maladie d’Alzheimer. Le 13 janvier dernier, Christopher Exley publiait dans Journal of Alzheimer’s Disease une nouvelle étude qui enfonce le clou. Avec son équipe, il a pu observer un taux important d’aluminium dans le cerveau de patients atteints de démence. Par ailleurs, ces nouvelles analyses démontrent une co-localisation avec la protéine bêta-amyloïde et c’est cette même protéine qui favoriserait la maladie d’Alzheimer. Pour en arriver à ces conclusions, le Dr Exley a mesuré la dose d’aluminium dans le tissu cérébral de donneurs vivant en Colombie. Utilisant la microscopie à fluorescence, la technique a permis de comprendre que la protéine bêta-amyloïde et l’aluminium se concentraient dans les plaques séniles et parfois même dans le système vasculaire cérébral. Pour ne rien laisser passer, les résultats des analyses furent comparés avec ceux d’un groupe de patients ne présentant aucune maladie neurologique. Pour le Dr Exley, c’est dans appel : Sans présence d’aluminium, pas de maladie d’Alzheimer. Une nouvelle donne qui, espérons-le, fera changer le comportement des industriels, car si notre corps nous permet d’éliminer naturellement l’excédent d’aluminium, les analysent démontrent qu’il reste toujours dans notre cerveau, nos os, nos nerfs, mais également dans le foie et les muscles. Et c’est un niveau inacceptable pour ces organes qui engendre des maladies dégénératives comme Alzheimer. N’oublions jamais que nous sommes, ce que nous ingérons…

Bob Bellanca (source Journal of Alzheimer)