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(ARCHÉOLOGIE) Au Soudan, découverte de milliers de tombes disposées en forme de galaxie

8 juillet 2021 – Ces milliers de tombes formant une galaxie se trouvent dans la région vallonnée de Kassala au Soudan, qui  est habitée par le peuple semi-nomade Beja depuis au moins 2 000 ans. Les chercheurs ont découvert cette disposition funéraire particulière en appliquant pour la première fois un outil cosmologique à l’archéologie.

La découverte de cette “galaxie funéraire” a été faite par une équipe de chercheurs dirigée par Stefano Costanzo, doctorant en archéologie à l’université de Naples. Au total, les chercheurs ont recensé dans cette zone plus de 10 000 monuments funéraires dans une zone d’environ 2 500 kilomètres carrés. Le chiffre de 10 000 tombes a d’ailleurs surpris les archéologues qui s’attendaient à en trouver beaucoup moins.

 région de Kassala

UNE DÉCOUVERTE FAITE GRÂCE À LA COSMOLOGIE

Pour découvrir cette structure atypique, les archéologues ont d’abord examiné la zone sélectionnée en utilisant des images satellites libres d’accès. Puis ils ont utilisé un outil cosmologique connu sous le nom de « processus de Neyman-Scott », afin d’examiner plus attentivement les motifs spatiaux qu’ils pensaient avoir repérés. C’est ainsi qu’ils ont découvert des grappes de tombes, reliées à des sites parents s’apparentant à des centres galactiques. Selon eux, les sites centraux correspondent à des tombes plus anciennes avec une importance culturelle plus importante. Tandis que les tombes plus jeunes rayonnent tout autour comme les étoiles dans un disque galactique.

Pour Stefano Costanzo, cette découverte est exceptionnelle et le site mériterait d’être classé au patrimoine mondial. Ce qui permettrait de mieux le protéger d’autant que de nombreux pilleurs sévissent dans la région. Quoi qu’il en soit, cette découverte aura le mérite d’apporter de la visibilité à une région qui en a bien besoin.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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(ÉTRANGE) Un parasite mangeur de langue retrouvé dans la bouche d’un poisson

27 octobre 2021 – A l’heure ou notre santé n’a jamais autant fait la une de l’actualité, on craint de voir surgir de nouveaux virus. C’est ce qu’ont dû penser les travailleurs du parc d’État de Galveston Island au Texas qui ont récemment attrapé un poisson accueillant à son insu un parasite cauchemardesque qui avait dévoré et remplacé sa langue.

Postée sur les réseaux sociaux la semaine dernière, l’information mentionne qu’il s’agit en réalité d’un « poux mangeur de langue ». Selon les scientifiques qui ont étudié le phénomène, le parasite subsiste en pénétrant dans la bouche d’un poisson, en détachant la langue de l’animal et en remplaçant l’organe par lui-même. Le fameux « poux » passe alors le reste de ses jours à se nourrir du mucus de son hôte. 

Le plus dingue est que cette étrange relation parasitaire ne serait pas particulièrement nocive pour le poisson ni, heureusement, pour les humains qui pourraient finir par attraper et manger l’animal. Les mêmes scientifiques affirment que ce « poux mangeur de langue » est « le seul cas connu où un parasite peut remplacer fonctionnellement l’organe de son hôte ». La nature est parfois très bizarre et effrayante

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-07-12T15:36:03+02:009 juillet 2021|

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