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(ARCHÉOLOGIE) Des archéologues ont trouvé des offrandes vieilles de plus de 2000 ans

12 août 2021 – La découverte a été faite à l’endroit où se situait autrefois la cité Thônis-Héracléion une cité engloutie qui se situe dans la baie d’Aboukir, au large des côtes égyptiennes. Elle fut submergée par un raz-de-marée après un tremblement de terre au deuxième siècle après J.-C. C’est donc dans ce lieu où de nombreuses fouilles avaient déjà été faites que les archéologues ont mis la main sur ces offrandes millénaires dispensées dans des paniers en osier.

Ces offrandes, qui datent du IVᵉ siècle avant J-C, étaient composées de fruits de doum qui étaient sacrés dans l’Égypte antique. En effet, le palmier Doum d’où provenaient ces fruits était considéré comme un arbre sacré et symbolisait la force et la virilité masculine. En fait, le fruit de cet arbre était d’une telle importance que huit paniers remplis de fruits secs de doum ont été découverts dans la tombe de Toutankhamon, afin d’assurer sa subsistance dans l’au-delà. Ce qui a le plus surpris les archéologues dans cette découverte, c’est que les fruits étaient intacts même après un séjour de plus de 2000 ans sous l’eau. Une prouesse d’autant plus surprenante quand on sait que même avec nos technologies actuelles, elle est loin d’être simple.

DES OFFRANDES EXTRÊMEMENT BIEN PRÉSERVÉES

En fait, si les offrandes ont été retrouvées intactes, c’est grâce à un concours de circonstances qui les a extrêmement bien protégées des ravages du temps. Pour l’archéologue Franck Goddio qui a participé à la découverte de ces offrandes, cette préservation exceptionnelle est un peu le fruit du hasard. Selon lui, deux facteurs expliquent l’état dans lequel on a découvert ces offrandes. Tout d’abord, les fruits se trouvaient dans une pièce souterraine et protégée. Ensuite, ces paniers de fruits ont été déposés dans une salle funéraire, ce qui implique que personne n’y a touché une fois que celles-ci ont été déposées.  Dans tous les cas, il est rare de faire des découvertes aussi bien préservées même si cette dernière n’apporte pas de nouvelles connaissances.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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(ROBOT) Des fourmis imprimées en 3D s’unissent pour contourner les obstacles

27 octobre 2021 – Des scientifiques de l’Université de Notre-Dame ont voulu reproduire l’union des fourmis lorsqu’elles sont face à un obstacle. Ils y sont parvenus.

Yasemin Ozkan-Aydin est professeur. Elle a observé que les robots à quatre pattes présentaient des avantages par rapport aux robots à roues. Mais le problème c’est que certains gouffres ou des terrains trop raides sont infranchissables. Face à ce constat, elle a créé avec ses collègues des petits robots imprimés en 3D qui peuvent travailler ensemble.

Les robots mesurent 15 à 20cm de long. Ils ont un microprocesseur, un capteur de lumière frontal, des capteurs magnétiques à chaque extrémité et une batterie au lithium-polymère.

Lorsqu’un de ces robots est en difficulté, il envoie un signal sans fil à ses congénères qui l’aident. Ensemble, ils peuvent former un pont. 

Yasemin Ozkan-Aydin améliore encore ce système déjà bien abouti. Mais quelles seraient les applications des robots-fourmis ? On peut les envisager dans l’exploration spatiale ou encore l’étude des insectes.

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-08-12T12:19:31+02:0012 août 2021|

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