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(ARCHÉOLOGIE) La Chine a produit la première bière, il y a 9000 ans

1erseptembre 2021 — Peut-on dire que la consommation d’alcool est une bonne chose pour l’humanité ?  À l’origine, L’alcool avait une fonction socioculturelle. Les archéologues pensent que l’alcool devait certainement faire parti d’un rituel en l’honneur des morts. En tout cas on vient de découvrir que ce sont les chinois les premiers qui ont commencé à consommer de la bière il y  a 9000 ans.

Les scientifiques ont découvert que la bière était très différente de la boisson à laquelle nous sommes habitués aujourd’hui. Les restes trouvés pourraient être une boisson sucrée légèrement fermentée à base de riz ou d’herbe.

Les scientifiques sont arrivés à de telles conclusions après avoir découvert et analysé des pots anciens dans un monticule avec deux squelettes humains sur la plate-forme Qiaotou. Le monticule contenait de nombreux récipients en céramique, dont certains étaient peints de dessins abstraits. Selon l’étude, ces artefacts sont probablement parmi les « plus anciennes poteries peintes connues au monde ».

Des restes de récipients ayant contenu les premières bières © Jiajing Wang

Pour comprendre à quoi servaient les récipients trouvés, l’équipe de recherche a analysé les restes d’amidon, de phytolithes (résidus végétaux fossilisés) et de champignons à l’intérieur des pots.Les résidus ont été comparés avec des échantillons témoins prélevés sur le sol entourant les récipients.

L’équipe a ainsi pu identifier des traces de fermentation de la bière sur les parois des cuves qui n’ont pas été retrouvées dans le sol. Les auteurs de l’ouvrage disent que des phytolithes de balles de riz et d’autres plantes ont été trouvés dans les échantillons, qui dans les temps anciens ont été ajoutés comme agent de fermentation.

Les scientifiques suggèrent que boire cette boisson faisait partie d’un rituel funéraire (puisque les récipients ont été retrouvés avec le défunt), mais il est difficile de savoir comment  ils fabriquaient de la bière cela  reste un véritable mystère. « Nous ne savons pas comment les humains ont pu brasser de la bière  il y a 9 000 ans, mais on sait que  la fermentation peut se produire naturellement », expliquent  les auteurs de l’article. « Si les chinois de l’époque avaient des restes de riz et que les grains moisissaient, ils auraient peut-être remarqué qu’avec le temps, les grains devenaient plus sucrés et plus alcoolisés. Bien qu’ils  ne connaissaient  pas la biochimie, ils ont probablement observé le processus de fermentation et essayé de le reproduire avec de multiples essais, et d’erreurs, puis à force de travail, ils ont obtenu un résultat convenable.

François Deymier (rédaction@btlv.fr)

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(INNOVATION) L’armée américaine s’est dotée de fusils qui visent et tirent automatiquement

27 octobre 2021 – L’armée américaine s’est récemment procuré des SMASH 2000, un système de visée informatisé qui grâce à un algorithme permet ainsi de détecter automatiquement la cible, de prédire ses mouvements et d’indiquer au tireur où viser.

Afin de permettre à ses soldats de mieux viser et donc d’être plus efficace, l’armée américaine a décidé de miser sur le SMASH 2000. Il s’agit d’un système de visée informatisé qui en apparence ressemble à une lunette classique, qui se glisse sur le haut d’un fusil d’assaut. Le système fonctionne grâce à une caméra et un laser qui permet de déterminer la distance entre l’arme et la cible. Un algorithme intégré permet ainsi de détecter automatiquement la cible, de prédire ses mouvements et d’indiquer au tireur où viser. En d’autres termes il s’agit de viseurs intelligents conçus pour aider les tireurs à repérer les cibles et à leur montrer ensuite le point de visée le plus optimal à engager, même lorsqu’ils se déplacent.

UNE SORTE DE ROBOT TUEUR

En plus de constituer une redoutable aide à la visée, le système SMASH 2000 peut au militaire quand et où tirer d’une certaine façon c’est la machine qui prend le tir en main. En fait, avec cette technologie, une fois que la lunette a acquis sa cible, le militaire n’a plus qu’à presser la détente de son arme et laisser le système électronique prendre en charge le tir. C’est donc l’algorithme qui décide de faire feu lorsqu’il est certain que la balle peut toucher sa cible. En outre, bien qu’il soit sous le contrôle d’un soldat, c’est donc tout de même le SMASH 2000 qui prend la décision finale, on peut donc le voir comme un robot tueur. Ainsi cette technologie montre que petit à petit l’intelligence artificielle prend de plus d’importance dans l’armée.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-09-01T17:57:38+02:001 septembre 2021|

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