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(ARCHÉOLOGIE) Le trafic d’antiquités est renforcé par la corruption et l’insécurité

23 août 2021 – Aujourd’hui acheter un vieil artefact irakien n’a jamais été facile et c’est même devenu relativement bon marché. Une situation due à la situation en Irak, un pays miné par la corruption et l’insécurité, ce qui a fait prospérer le trafic d’antiquités dans la région.

Aujourd’hui s’offrir une antiquité irakienne, vieille de plus de 3 000 ans serait devenu relativement simple et bon marché. À titre d’exemple, sur des sites de ventes aux enchères comme liveauctioneers.com on trouve une tablette sumérienne en terre cuite vendue pour la modique somme de 645 euros. Un problème de contrebande dont semble conscient TimeLine Auctions, maison-mère du site liveauctioneers.com. La société prétend d’ailleurs investir beaucoup d’argent pour éviter ce genre de ventes. Le fait est que le trafic d’antiquités provenant d’Irak prospère. Comme en atteste Laïth Majid, directeur du Conseil irakien des Antiquités et du Patrimoine même si « Nous n’avons pas de statistiques sur le nombre d’antiquités qui ont fait l’objet de contrebande ». Il est clair que l’arrivée de divers groupes armés a favorisé le trafic d’antiquités.

UN TRAFIC INTERNATIONAL

La plupart des sites où  sont dérobés les antiquités irakiennes se situent autour de Kout, Samawa et Nassiriya, dans le sud du pays. Après quoi, les contrebandiers les emmènent vers les marais du sud et Amara, ville située non loin de l’Iran qui serait devenue la plaque tournante du trafic d’antiquités. Ensuite, la plupart des antiquités volées traversent la frontière vers l’Iran avant de prendre la route de la mer. Un trafic très occulte qui a également alimenté des organisations terroristes comme Daesh. En effet, si l’on en croit le rapport publié en 2020 par l’ONG Global Initiative Against Transnational Organized Crime. Sur les revenus annuels de l’EI en 2015, estimés entre 2,35 et 2,68 milliards de dollars, 20 millions de dollars provenaient du trafic d’antiquités et de la taxation des contrebandiers. Si des moyens de lutte contre ce trafic se mettent en place. Ce dernier risque de demeurer prospère pour encore un certain temps.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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(ÉTRANGE) Un parasite mangeur de langue retrouvé dans la bouche d’un poisson

27 octobre 2021 – A l’heure ou notre santé n’a jamais autant fait la une de l’actualité, on craint de voir surgir de nouveaux virus. C’est ce qu’ont dû penser les travailleurs du parc d’État de Galveston Island au Texas qui ont récemment attrapé un poisson accueillant à son insu un parasite cauchemardesque qui avait dévoré et remplacé sa langue.

Postée sur les réseaux sociaux la semaine dernière, l’information mentionne qu’il s’agit en réalité d’un « poux mangeur de langue ». Selon les scientifiques qui ont étudié le phénomène, le parasite subsiste en pénétrant dans la bouche d’un poisson, en détachant la langue de l’animal et en remplaçant l’organe par lui-même. Le fameux « poux » passe alors le reste de ses jours à se nourrir du mucus de son hôte. 

Le plus dingue est que cette étrange relation parasitaire ne serait pas particulièrement nocive pour le poisson ni, heureusement, pour les humains qui pourraient finir par attraper et manger l’animal. Les mêmes scientifiques affirment que ce « poux mangeur de langue » est « le seul cas connu où un parasite peut remplacer fonctionnellement l’organe de son hôte ». La nature est parfois très bizarre et effrayante

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-08-24T08:40:56+02:0023 août 2021|

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