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(ARCHÉOLOGIE) Les mines d’or de Rosia Montana demandent la protection de l’Unesco

24 juillet 2021 – Face à la menace d’une  nouvelle exploitation des mines d’or de Rosia Montana par une entreprise canadienne. Les défenseurs de ce lieu ont décidé de faire appel à l’Unesco afin d’assurer la préservation de ce site antique.

Ce conflit entre les défenseurs de Rosia Montana et la compagnie Gabriel Resources a débuté dans les années 90. Lorsque la société canadienne s’est implantée dans le secteur avec pour objectif d’extraire les 300 tonnes d’or et 1600 tonnes d’argent contenu dans la mine. Un projet qui impliquerait la destruction des vestiges romains présents dans la mine et c’est ce qui est à l’origine de ce conflit. À cela s’ajoute l’impact écologique de l’exploitation qui nécessiterait l’utilisation de 12000 tonnes de cyanure par an qui inquiète également les défenseurs du site.

La décision d’inscrire Rosia Montana au patrimoine de l’Unesco est cependant loin de satisfaire tout le monde. C’est le cas du maire Eugen Furdui pour qui l’inscription de la mine au patrimoine mondial serait un coup dur économiquement. Car cela enterrerait définitivement le projet minier qui prévoit l’embauche de 800 personnes. Évidemment, les premiers à craindre cette inscription sont la société Gabriel Resources qui tente depuis 1999 de lancer son projet minier et qui a d’ailleurs déclaré qu’elle n’excluait pas une action en justice si l’inscription était validée. Quoi qu’il en soit, les défenseurs de Rosia Montana qui estime que ce lieu qui abrite des galeries romaines datant du IIème siècle doit être préservé semble avoir trouvé une solution radicale pour assurer sa préservation. Car, si cette inscription est validée par l’Unesco, ils auront gagné car le site deviendra intouchable et ce conflit entre La société australienne et les défenseurs de Rosia Montana qui dure depuis maintenant depuis plus de 20 ans prendra fin.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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(ROBOT) Des fourmis imprimées en 3D s’unissent pour contourner les obstacles

27 octobre 2021 – Des scientifiques de l’Université de Notre-Dame ont voulu reproduire l’union des fourmis lorsqu’elles sont face à un obstacle. Ils y sont parvenus.

Yasemin Ozkan-Aydin est professeur. Elle a observé que les robots à quatre pattes présentaient des avantages par rapport aux robots à roues. Mais le problème c’est que certains gouffres ou des terrains trop raides sont infranchissables. Face à ce constat, elle a créé avec ses collègues des petits robots imprimés en 3D qui peuvent travailler ensemble.

Les robots mesurent 15 à 20cm de long. Ils ont un microprocesseur, un capteur de lumière frontal, des capteurs magnétiques à chaque extrémité et une batterie au lithium-polymère.

Lorsqu’un de ces robots est en difficulté, il envoie un signal sans fil à ses congénères qui l’aident. Ensemble, ils peuvent former un pont. 

Yasemin Ozkan-Aydin améliore encore ce système déjà bien abouti. Mais quelles seraient les applications des robots-fourmis ? On peut les envisager dans l’exploration spatiale ou encore l’étude des insectes.

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-07-25T00:20:08+02:0024 juillet 2021|

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