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(ARCHÉOLOGIE) Les Vikings ont découvert l’Amérique en 1081 soit environ 500 ans avant Christophe Colomb

23 octobre 2021 – Selon une nouvelle étude, les Vikings sont arrivés en Amérique plusieurs siècles avant Christophe Colomb, qui ne serait donc pas le premier Européen à avoir atteint le continent.

Les livres d’histoire nous enseignent que Christophe Colomb a découvert l’Amérique en 1492 et qu’il était le premier Européen à avoir découvert l’Amérique. Une version officielle qui est désormais remise en cause par les scientifiques qui ont découvert qu’en 1021 des colons vikings étaient déjà présents en Amérique du Nord. Dans les faits ce n’est pas une réelle surprise cependant jusqu’à maintenant on ne connaissait pas la date précise de leur arrivée. Or, une équipe internationale de chercheurs affirme avoir pu établir à 1021 l’installation de ses premières colonies vikings à Terre-Neuve. Pour parvenir à ce résultat, ils ont analysé les cernes de trois pièces de bois coupés pour fonder la colonie nordique de L’Anse aux Meadows, un site historique national au Canada.

UNE DÉCOUVERTE FAITE GRÂCE AUX CERNES DE CROISSANCE DES ARBRES

Les chercheurs ont réussi à trouver cette date, les chercheurs ont dû faire des analyses dendrochronologiques c’est-à-dire une étude des cernes de croissance des arbres. Grâce à cette analyse, ils ont pu déterminer l’année exacte de l’abattage de l’arbre, en utilisant un signal de radiocarbone atmosphérique produit par une tempête solaire de l’époque. En effet, la datation a été rendue possible grâce aux traces laissées sur les trois échantillons étudiés par une tempête solaire en 993 qui aurait produit un pic élevé de radiocarbone et dont les traces ont été retrouvées dans des arbres du monde entier. Ainsi, pour connaître le moment de la coupe, les chercheurs ont juste eu besoin de compter les cernes séparant ce signal de l’écorce du bois, soit 29 anneaux. par conséquent nous savons désormais avec précision de quand date la première colonie viking d’Amérique.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-10-23T17:34:10+02:0023 octobre 2021|

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