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(ARCHÉOLOGIE) Un alignement de menhirs vieux d’au moins 3000 ans a été découvert dans le Valais

11 août 2021 – Au total ces 13 menhirs vieux d’au moins 3 000 ans qui ont été découverts dans le valais en Suisse. Ces menhirs constituent une nouvelle preuve de l’importance du Néolithique dans la plaine du Rhône.

De manière plus précise, les menhirs ont été localisés dans la commune valaisanne de Saint-Léonard, à l’occasion d’un chantier de construction d’un futur quartier de villas à Saint-Léonard, dans le sud du pays. Pour l’archéologue François Mariéthoz, c’est une formidable découverte, car elle confirme que “Du Néolithique moyen jusqu’au Néolithique récent, il y avait une réelle activité dans cette partie de la Suisse”. Une affirmation renforcée par le fait que ses 13 menhirs de Saint-Léonard ont été découvert dans un lieu déjà connu pour son patrimoine préhistorique et ses pierres dressées. En effet, l’aire géographique où ont été trouvés les menhirs correspond au secteur identifié par les archéologues comme celui où la culture néolithique était présente. Notamment au niveau de la Suisse centrale, occidentale et jusqu’en Haute-Savoie entre le Ve et le IVe millénaire avant notre ère. La découverte de ces menhirs n’est donc pas une réelle surprise pour les archéologues.

DES MENHIRS DONT L’UTILITÉ DEMEURE UN MYSTÈRE

Si le fait d’avoir trouvé des menhirs n’a rien de mystérieux, la fonction de ces menhirs demeure un mystère. Cependant, les archéologues en ont plusieurs sans pouvoir les confirmer. Selon eux, ces menhirs pourraient être liés avec les sépultures qui avaient été découvertes dans le voisinage. Ils pouvaient également avoir un rôle social ou religieux, ou bien servir de marqueur entre des territoires projetés ou réels et donc représenter la frontière entre les morts et les vivants. De futures analyses vont bientôt être faites sur ces menhirs notamment la datation au radiocarbone de charbon de bois qui devrait apporter de nouvelles révélations concernant ces menhirs. Cependant, il y a des chances pour que les analyses ne puissent pas résoudre ce mystère. En attendant, les menhirs sont en train d’être restaurés afin de pouvoir être présentés aux yeux de tous.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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(ROBOT) Des fourmis imprimées en 3D s’unissent pour contourner les obstacles

27 octobre 2021 – Des scientifiques de l’Université de Notre-Dame ont voulu reproduire l’union des fourmis lorsqu’elles sont face à un obstacle. Ils y sont parvenus.

Yasemin Ozkan-Aydin est professeur. Elle a observé que les robots à quatre pattes présentaient des avantages par rapport aux robots à roues. Mais le problème c’est que certains gouffres ou des terrains trop raides sont infranchissables. Face à ce constat, elle a créé avec ses collègues des petits robots imprimés en 3D qui peuvent travailler ensemble.

Les robots mesurent 15 à 20cm de long. Ils ont un microprocesseur, un capteur de lumière frontal, des capteurs magnétiques à chaque extrémité et une batterie au lithium-polymère.

Lorsqu’un de ces robots est en difficulté, il envoie un signal sans fil à ses congénères qui l’aident. Ensemble, ils peuvent former un pont. 

Yasemin Ozkan-Aydin améliore encore ce système déjà bien abouti. Mais quelles seraient les applications des robots-fourmis ? On peut les envisager dans l’exploration spatiale ou encore l’étude des insectes.

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-08-11T15:50:25+02:0011 août 2021|

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