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ASSOCIATION INTERNATIONALE DES EXORCISTES : ils recrutent en CDI (btlv.fr/source detours.canal.fr)

29 janvier 2018 : 155 euros de l’heure, c’est la somme que vous pourriez gagner en vous présentant en tant qu’exorciste à l’Église. En effet, l’International Association of Exorcists est en pleine campagne de recrutement.

Débordé et remonté, l’exorciste le plus célèbre d’Irlande, Père Pat Collins, a fait part de son désarroi dans une lettre envoyée au clergé. Sans langue de bois, il affirme que l’Église ne fait pas suffisamment d’efforts afin de recruter des effectifs.

L’HEXAGONE, TERRE BÉNIE… DES EXORCISTES

L’association Internationale des Exorcistes compte 400 membres, prêtres ou dirigeants catholiques. Père Pat Collins est donc loin d’être le seul à avoir senti une nette hausse de l’activité démoniaque. Celle-ci serait considérable au point de parler « d’urgence pastorale ». Si l’Église ne réagit pas, ce juteux business (c’est rien de le dire) passera en affaire privée… Et côté spécialisation d’opérateurs privés et d’activité spirituelle, la France n’est pas en reste, bien au contraire ! Exorcistes, chamans et autres médiums, les Français ont vite compris que la demande du public est conséquente et ces travailleurs indépendants se sont donné comme mission de remplir un vide laissé par les lieux saints.

MONEY, MONEY, MONEY

L’écrivaine sur les questions catholiques, Alexandra Nucci, a assisté à de nombreux cours dirigés par l’AIE. Son constat est sans appel et rejoint celui du Père Pat Collins : l’Église doit agir au plus vite… Entre une demande considérable et un secteur florissant, il ne reste plus qu’à attendre de voir si le clergé réussira à renflouer ses effectifs ou si, au contraire, cette pratique d’exorcismetombera dans le domaine privé et définitivement payant… Affaire à suivre…

Ana Talan(btlv.fr/source detours.canal.fr)

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STATION SPATIALE : encore une manœuvre pour éviter une collision avec un débris

23 septembre 2020 — Manœuvre délicate pour la Station spatiale internationale (ISS) afin d’éviter une possible collision avec un astéroïde.

On le sait depuis le début de la conquête spatiale, il y a des milliers de débris qui tournent autour de la terre et qui sont régulièrement répertoriés par la NASA et surveillés par une unité militaire

Cette année, il s’agissait de la troisième manœuvre de ce type, cela concernait une ancienne fusée japonaise.

De son côté, la NASA réclame des moyens supplémentaires pour surveiller des débris qui deviennent de plus en plus dangereux pour l’ISS.

Cette fois, le débris serait passé très près à 1,39 kilomètre de l’ISS, selon la NASA, mais il a été décidé d’élever l’orbite de la station par précaution. C’est une capsule cargo russe (Progress), amarrée à la station, qui a poussé l’ISS un peu plus haut en allumant ses propulseurs, pendant 2 minutes et demie, l’opération étant contrôlée en coopération entre les salles de contrôle russe et américaine.

DES ASTRONAUTES RÉFUGIÉS DANS LA CAPSULE SOYOUZ

Selon l’astronome Jonathan McDowell, l’objet menaçant était un débris provenant d’un étage d’une fusée japonaise lancée en 2018, et qui s’est désintégrée en 77 morceaux en février 2019.

Les membres d’équipage, deux Russes et un Américain, ont dû temporairement se placer dans la partie russe de l’ISS, afin de pouvoir évacuer en urgence avec la capsule Soyouz en cas de danger, ce qui n’a finalement pas été nécessaire (dans un premier communiqué, la NASA avait indiqué que les astronautes entreraient dans le vaisseau).

L’ISS était à environ 421 km au-dessus des océans avant l’opération, et à 435 km après. Elle file à environ 27 500 km/h: à cette vitesse, même un petit objet peut gravement endommager voire détruire un panneau solaire ou un autre élément.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-06-21T16:24:33+02:0029 janvier 2018|

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