12 mai 2021 – Les aurores polaires, également appelées aurores polaires, lorsqu’elles se produisent dans l’hémisphère nord ne cessent de nous intriguer et de nous fasciner, depuis des millénaires. Ces phénomènes optiques qui illuminent régulièrement le ciel nordique de différentes couleurs allant du bleu au vert, peut aussi revêtir plusieurs formes, ainsi que plusieurs motifs différents ; régulièrement observés et relevés par les astronautes, ainsi que par les nombreux amateurs, passionnés par ce phénomène de la nature.

Une découverte de taille concernant les aurores boréales à récemment été réalisé, mais au lieu de scruter le ciel, des physiciens de l’Université de l’Iowa, aux États-Unis, ont plutôt décidés de se concentrer sur une ancienne vidéo, dans laquelle est filmé une aurore boréale, il y a une vingtaine d’années. Ainsi, en étudiant la scène, les chercheurs ont repéré une particularité jamais observée jusqu’alors : des zones d’ombres étaient présentes au milieu de l’aurore polaire.

DES ZONES D’OMBRES INEXPLIQUÉS

En observant une vidéo d’aurore boréale, filmé le 15 mars 2002, sur la baie d’Hudson, à Churchill, au Canada, des scientifiques de l’Université de l’Iowa, ont remarqués quelque chose d’anormal, à l’arrière plan de l’aurore…

Lorsque la scène avait été filmée, personne parmi les observateurs présents sur place n’a remarqué grand-chose sur place, et ceci malgré de bonnes conditions nocturnes ce soir-là.

Ce n’est qu’en visionnant la vidéo du phénomène, capturée grâce à une caméra spéciale, que les physiciens ont constaté la présence d’une zone qui s’assombrissait, en plein milieu de la lueur, un espace sombre rapidement redevenu lumineux après seulement quelques secondes. Un motif d’assombrissement, n’ayant jamais été mentionné dans la littérature scientifique auparavant.

Ce nouveau phénomène identifié devra être encore étudié afin d’être compris. D’abord, il faudra commencer par savoir si cela se répète autour d’autres aurores. Si tel était le cas, cela témoignerait d’un processus encore inconnu de la science actuelle.

Les auteurs de l’étude estiment que la compréhension de ce phénomène permettra de mieux modéliser les champs magnétiques qui entourent la Terre.

Samuel Agutter (rédaction btlv.fr)

 

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