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14 juillet 2020 – Une vague de plastique sans précédent s’est abattue sur l’une des plus grandes plages du monde au Bangladesh. Les locaux se sont lancés dans une course contre la montre pour sauver la faune locale, en particulier les tortues marines, premières impactées et sans défense.

C’est sur la plage de Cox’s Bazar, longue de 120 km, qu’une vague de 50 tonnes de déchets plastiques fait le plus de dégâts. En dehors de la pollution générée par tant de plastique qui, rappelons-le, n’est pas biodégradable et met des siècles à se détruire, ces déchets sont particulièrement néfastes pour la faune.

IL FAUT SAUVER LES TORTUES MARINES

Les locaux, qui doivent faire face à cette vague, ont commencé à nettoyer la plage. Mais ils se sont aperçus que dans les filets, au milieu des canettes et détritus en tous genres, des tortues marines agonisaient. La mission numéro une est à présent pour les locaux de sauver ces tortues olivâtres qui sont classées comme vulnérables. Il s’agit là d’une véritable course contre la montre pour sauver ces reptiles marins qui, confondant les sacs plastiques avec des méduses, ingèrent une quantité folle de déchets et ne peuvent plus respirer. Échouées sur la plage, elles suffoquent.

Depuis le 12 juillet, très tôt le matin, les locaux s’activent sur la plage. Ils dégagent des filets les tortues blessées, les soignent et les remettent à l’eau, espérant qu’elles survivront. Beaucoup d’entre elles ont malheureusement succombé et ont été enterrées par les habitants.

ALERTE PLASTIQUE

Selon Moazzem Hossain, un responsable d’une organisation locale de défense de l’environnement, Save the Nature Bangladesh, cette marée de plastique est du jamais vu. La mer rapporte en temps normal près de 26 tonnes de plastique par an, ce qui est déjà un chiffre affolant. Mais ici, c’est 50 tonnes de plastique en une vague qui se sont abattues sur les côtes du Bangladesh.

Une enquête est en cours, selon les autorités locales, pour déterminer l’origine de cette vague.

Margaux Naudin (Rédaction btlv.fr / source AFP)