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(BIOLOGIE) Autrefois parmi les plus grands du monde, l’iceberg A68 vient de disparaître

21 avril 2021 – En Antarctique, c’est à la fois un des icebergs, des plus connus, et des plus observés de l’histoire. Son petit nom est A68 ; ou plutôt, était… En effet, le célèbre amas de glace, vient de disparaître totalement de la surface de l’océan Atlantique. C’est ce qu’indique une récente publication du journal scientifique : “Science Alert”.

Pourtant il y a une poignée d’années, difficile de s’imaginer que A68 pourrait connaître un tel sort, du moins, si rapidement.

UN ICEBERG GIGANTESQUE

La formation de l’iceberg A68 est assez récente. Le bloc de glace ne s’est effectivement détaché de la calotte glaciaire Larsen C, qu’en 2017. A ce moment-là, avec sa taille colossale de 5 800 kilomètre carrés, l’iceberg était classé parmi les plus gros, jamais observés.

Par la suite, A68 est resté quasiment immobile, durant près d’un an, avant de dériver de plus en plus rapidement, au sein de l’Atlantique Sud, autour de l’île australe de Géorgie du Sud, au sud du continent américain.

D’après les donnés fournis par les satellites, au bout d’une semaine déjà, l’iceberg aurait d’abord commencé à se fissurer, à cause de la pression exercée par les vagues ; les températures plus chaudes de l’eau et de l’air, du fait qu’A68 s’était progressivement éloigné du Pôle-Sud dans sa dérive, n’aidait en rien.

L’iceberg c’est ainsi divisé en plusieurs gros blocs de glace distincts, ces derniers se sont à nouveau fragmentés, puis re-fragmentés… Jusqu’à devenir trop petit pour pouvoir continuer à être observés. Ce 16 avril 2021, le plus gros morceau d’A68 ayant survécu, ne mesurait plus que 5,5 kilomètres, sur 3,7.

Samuel Agutter (rédaction btlv.fr)

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(MYSTÈRE) MH370, sa trajectoire de vol délibérément masquée ?

11 mai 2021 — Dans la série des « Dossiers inexpliqués » chers à Joslan F.Keller, celui de la disparition du vol MH370, le 8 mars 2014, reste sans nul doute l’un des plus énigmatiques. (Vous pouvez retrouver l’émission ci-dessous) ….Si de nombreuses théories ont été avancées afin de donner une explication plausible, on ne sait toujours pas ce qui s’est réellement passé. Pour Richard Godfrey, l’un des principaux enquêteurs sur l’affaire, il semble de plus en plus probable que l’avion ait été intentionnellement crashé par son pilote pour des raisons inconnues.  Dans un article intitulé « Global Detection and Tracking of Aircraft as used in the Search for MH370 », l’ingénieur aérospatial dit avoir utilisé une nouvelle technologie révolutionnaire appelée Weak Signal Propagation (WSPR), qui est un protocole de communication radio numérique. Développée en 2008 par le prix Nobel de physique et professeur à l’Université de Princeton, Joe Taylor, la technologie WSPR est basée sur des fils virtuels de déclenchement radio et peuvent être comparés à des faisceaux laser invisibles, comme ceux qui pourraient protéger un coffre-fort de banque : « WSPR est comme un tas de fils ou de faisceaux laser, et fonctionnent dans toutes les directions sur l’horizon jusqu’à l’autre côté du globe », explique M. Godfrey.

Dans un premier article sur le sujet, publié le mois dernier sur Airlineratings.com , Richard Godfrey confirmait que cette nouvelle technologie validait la trajectoire de vol du MH370 à partir des données satellitaires, et son emplacement présumé à l’ouest de Perth, à partir de la modélisation de sa dérive, basée sur le débris récupérés.

Selon l’enquêteur, le pilote a fait de grands efforts pour éviter d’être détecté :
« Le pilote du MH370 a évité les itinéraires de vol officiels à partir de 18h00 UTC, et a utilisé des points de cheminement pour naviguer sur des trajectoires de vol non officielles dans le détroit de Malacca, autour de Sumatra et à travers le sud de l’océan Indien…..La trajectoire de vol suit la côte de Sumatra et passe près de l’aéroport de Banda Aceh…..Le pilote semble avoir eu connaissance des horaires de fonctionnement des radars de Sabang et Lhokseumawe. Il savait que pendant les nuits de week-end, en période de faible activités internationales, les systèmes radar ne seraient pas opérationnels ». 

Pour lui les trajectoires de l’avion prouvent que quelqu’un était aux commandes de l’avion. L’enquêteur rajoute : « Le niveau de détail dans la planification des trajectoires implique une volonté de rendre le plan de vol complexe afin d’être exécuté jusqu’à la disparition », a ajouté Richard Godfrey. Il souligne aussi n’avoir trouvé aucune raison exacte à son acte. Ce qui rend toujours aussi mystérieuse cette disparition du MH370. 

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-04-21T20:46:46+02:0021 avril 2021|

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