fbpx

CANADA : un mystérieux cri d’épouvante sorti d’une forêt

23 novembre 2019 — Cela s’est passé le 3 octobre dernier dans une forêt de l’Ontario au Canada. L’homme était parti à la chasse du Tétras lyre en compagnie de sa femme et de sa petite fille.

« Pendant peut-être 10 à 15 minutes, nous avons marché, puis nous sommes retournés à notre véhicule, à environ 500 mètres de notre véhicule, c’est quand nous avons commencé à entendre les cris. » Raconte l’homme de 39 ans.

« Je pensais que c’était un orignal », poursuit le chasseur occasionnel. « C’était la première chose qui me vint à l’esprit parce que c’était la saison du rut… quand ils s’accouplent. » Mais, alors que Meekis entendait davantage les cris, il a commencé à changer d’avis.

« J’ai entendu beaucoup d’animaux, des ours, des lapins et des lynx [mais] jamais ça » a déclaré Gino Meekis un chasseur.

Les biologistes du ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario, interrogés, n’ont pu élucider le mystère. Ils pensent à « un mammifère plus gros, un loup par exemple, mais en raison de la distance considérable avec l’enregistreur, c’est difficile d’avoir des certitudes ».

Depuis, Gino Meekis, qui habite à Sioux Lookout, est retourné en forêt, sur les lieux, sans entendre de nouveau ce cri et le mystère reste entier.

François Deymier (btlv.fr/source Global News)

 

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(SANTÉ) La misophonie la maladie qui n’aime pas le bruit !

16 janvier 2021 —  Bruits de mastication, d’une craie sur un tableau, ou simplement d’un crayon tombé par terre… tout ça vous agace au plus haut point ? Vous êtes peut-être misophone. Gros plan sur cette maladie qui déteste le bruit.

Franchement, être agacé par un bruit de mastication le matin au petit déjeuner, quoi de plus normal ? En revanche, si le moindre mâchonnement de chewing-gum, reniflement ou léger bruit de pas ou même brossage de dents éveille en vous l’irrépressible envie de tuer quelqu’un, vous êtes peut-être misophone.

La misophonie, où littéralement « haine du son », est un trouble neuropsychique rarement diagnostiqué mais commun, caractérisé par des états psychiques forts désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégout) déclenchés par des sons spécifiques. L’intensité des sons, qui peut être élevée ou faible, peut provoquer des émotions négatives et particulièrement intenses. Elle apparaît à un très jeune âge, durant l’enfance, ou pendant l’adolescence, et s’aggrave avec l’âge de 8 ou 9 ans.

« VULNÉRABLE À CHAQUE INSTANT »

Les personnes touchée par ce dysfonctionnement du cerveau expliquent vivre un calvaire au quotidien. Que pour eux, les bruits ne sont pas seulement dérangeant, mais ils sont insupportables.

« Être misophone, c’est se sentir vulnérable à chaque instant, explique une personne atteinte par la maladie au site Planet. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux stratégies d’évitement que je pourrais mettre en place pour améliorer mon quotidien. Je suis obligée de porter des boule-quies au travail, lors d’un dîner entre amis, ou encore au cinéma. Cela veut dire garder les cheveux détachés, même lorsqu’il fait très chaud, pour que cela ne se voit pas. Beaucoup de personnes ont conscience que les bruits me dérangent, mais elles ignorent à quel point. »

La misophonie, qui se distingue de la phonophobie (la crainte d’avoir à écouter un bruit, de peur qu’il ne soit insupportable) et de l’hyperacousie (une hypersensibilité de l’ouïe : celle-ci peut entraîner de fortes douleurs après n’importe quel type de bruit), ne possède pas encore de traitement médical. Des pistes sont explorées, mais le casque anti-bruit ou avec de la musique dans les oreilles reste aujourd’hui le meilleur remède.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-03-24T17:38:28+01:0023 novembre 2019|

Actus susceptibles de vous intéresser