fbpx

(CANULAR) La vidéo du monstre du Loch Ness débunkée

28 septembre 2021 – Le week-end dernier, une vidéo qui montrait ce qui pouvait être le monstre du Loch Ness a fait le tour du monde. Tourné le mois dernier par le canoéiste Richard Mavor avec son drone alors qu’il participait à un événement caritatif sur le célèbre site écossais et posté sur YouTube, un internaute a remarqué quelque chose qui semblait ressembler à l’emblématique créature qui se cacherait dans le Loch Ness. Comme à chaque fois, le buzz a tout de suite éclaté, suscitant une multitude de reportages dans le monde entier mais aussi un scepticisme considérable dans la communauté des chasseurs de Nessie.

Pour Steve Feltham, célèbre pour surveiller le site depuis plus de 30 ans, dans l’espoir d’apercevoir la bête, cette vidéo est fausse « Canular ! cela ne fait aucun doute », a-t-il déclaré, « J’ai passé de nombreuses heures en vol à basse altitude au-dessus du loch, essayant de repérer une silhouette dans les eaux sombres, et les choses ne se présentent pas aussi clairement ». 

MONTAGE VIDÉO

Intrigués, les enquêteurs du web ont retrouvé une ancienne image qui correspond à la « créature submergée » vue dans les images du drone, ce qui a permis d’en conclure que Richard Mavor  avait superposé les images de Nessie sur celles filmées par son drone. 

Habitué des vidéos truquées sur Nessie, Steve Feltham semble avoir une vision claire sur toute l’affaire.

« Si Richard Mavor n’avait pas utilisé la même courte séquence au début de sa vidéo….il aurait peut-être passé un peu plus de temps sous les projecteurs en tant qu’homme qui a filmé Nessie lors d’un week-end en canoë ».  Si le canoéiste n’a pas encore réagi à la découverte de son imposture, Steve Felthman s’attend à ce que ce dernier déclare « c’était juste pour rire ». Décidément, Nessie sera toujours la créature la moins vue qui fait le plus parler. 

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(ESPACE) La sonde Lucy est partie aujourd’hui à la conquête des astéroïdes de Jupiter

16 octobre 2021 – La sonde Lucy de la NASA est partie ce matin depuis Cap Canaveral en Floride. Elle se dirigera vers les astéroïdes troyens de Jupiter, corps célestes gravitant autour du Soleil sur la même orbite que celle de la géante gazeuse.

La sonde Lucy voyagera durant six ans avant d’effectuer la majorité de ses observations entre 2027 et 2033. Son but sera d’étudier les astéroïdes troyens, afin de déterminer leur origine et de confirmer ou invalider le modèle de Nice, expliquant la disparité des corps célestes à l’origine de la formation du système solaire. Les astéroïdes troyens sont des astéroïdes qui se situent à des points stables autour de Jupiter, ils sont situés à plus de 700 millions de kilomètres du soleil et ce sera la première fois qu’ils vont être survolés par une mission spatiale. Une fois arrivée à destination, la sonde pourra commencer à étudier ces objets célestes dont la composition, la densité, la forme permettront par exemple d’en savoir plus sur l’évolution de l’agencement des planètes autour de notre soleil. Les astronomes espèrent que l’étude de ces astéroïdes leur permettra de mieux comprendre la naissance de notre système solaire.

UNE SONDE PORTEUSE D’UN MESSAGE À DESTINATION DE NOS DESCENDANTS

En plus de permettre l’étude des astéroïdes de Jupiter, la sonde Lucy servira aussi de capsule temporelle spatiale à destination de nos descendants.  De fait, elle contiendra des écrits de penseurs majeurs ainsi qu’un schéma de la position exacte des planètes le jour du lancement de Lucy. Le parcours de la sonde a été étudié afin de la rendre facilement accessible pour des descendants disposant d’une technologie largement supérieure. En effet, à la fin de sa mission en 2033  Lucy suivra la même orbite que les astéroïdes troyens autour du soleil ce qui signifie qu’elle pourrait errer dans cette orbite  pour des centaines, des milliers voire des millions d’années. De cette façon, les chercheurs espèrent que la sonde Lucy deviendra une relique archéologique qui pourra être récupérée par des descendants ayant la capacité de voyager jusqu’à Jupiter. Cependant nos descendants auront-ils le temps d’atteindre un tel niveau de technologie avant que l’humanité ne disparaisse est une question que l’on peut se poser.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-09-30T14:56:40+02:0028 septembre 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser