fbpx

(CLIMAT) HAARP en place à Dubaï pour créer sa propre pluie et combattre la sécheresse ?

22 juillet 2021 – Sur btlv, nous avons très souvent plusieurs fois abordé le projet HAARP et Mathias Leboeuf le fera encore avec Mathieu Combaz dans « Leboeuf par les cornes » le 9 août prochain. Controversé, le projet est au départ celui de la défense militaire américaine. Peu connu du grand public, il a suscité pas mal de critiques sur ses prétendues capacités de contrôle météorologique et bien plus encore. Arrêté officiellement en 2013, le projet est souvent synonyme de complotisme, car beaucoup pensent que des recherches de type HAARP se poursuivent encore dans d’autres projets secrets. Bien que niés par les responsables du projet HAARP, certains chercheurs respectés ont toujours déclaré que les capacités de guerre électromagnétique du projet furent conçues pour faire avancer l’objectif déclaré de l’armée américaine de manipuler la météo et asseoir ainsi sa suprématie militaire.

UNE MISE EN PRATIQUE A DUBAÏ ?

Devant les fortes chaleurs enregistrées aux Émirats arabes unis, il semble que le projet ait été mis en pratique, mais sous un autre nom. Tout récemment, comme vous pouvez le voir sur la vidéo ci-dessous, l’une des autoroutes fut balayée par des pluies torrentielles qui auraient été provoquées par manipulation météorologique.

Comparables à celles que l’on voit généralement pendant la mousson, selon le Centre national de météorologie des Émirats arabes unis, ces averses, anormales en cette saison dans la région, ont été produites par des opérations d’ensemencement des nuages ​​conçues pour augmenter la quantité de précipitations.

QUI CONTRÔLE L’EAU CONTRÔLE LE MONDE

Pour y parvenir, des drones particuliers ont été envoyés dans les nuages afin de libérer des charges électriques qui ont provoqué l’agglutination des nuages ​​et la formation de précipitations qui ne se seraient pas produites autrement. Cette technique, mise au point par des scientifiques de l’Université de Reading en Angleterre, est l’une des solutions de production de pluie dans laquelle les Émirats arabes unis ont investi, en 2017, 15 millions de dollars. Le revers de la médaille fut que lors de cet épisode, les précipitations furent si fortes, que cela a rendu les conditions de conduite dangereuses dans certaines régions. Si la course à l’eau est l’enjeu le plus important des années à venir, personne ne sait si ce genre de manipulation du climat n’aura pas un impact sur le cycle météorologique naturel à l’avenir.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(ESPACE) Des astronomes ont détecté 1652 signaux radio issus d’une source mystérieuse dans l’espace

15 octobre 2021 – Une équipe internationale d’astronomes est parvenue à détecter 1652 signaux radio provenant d’une source cosmique mystérieuse, qui se situe dans une galaxie lointaine.

Pour les astronomes les sursauts radio rapides aussi appelés FRB sont un des phénomènes cosmiques les plus intrigants. En l’occurrence ses nombreux signaux radios qui ont été détectés proviennent  d’une source nommée FRB 121102 et dont les premiers signaux datent de 2012. Cependant tout récemment ils ont pu observer en provenance de cet endroit un regain d’activité tout à fait inhabituel. Au total, ils ont enregistré 1 652 sursauts radio indépendants provenant de la mystérieuse source en seulement 47 jours. Ce qui représente l’activité la plus élevée jamais enregistrée à partir d’un FRB, avec 122 sursauts radio en l’espace d’une heure dans un cas. Ces observations ont été réalisées en Chine grâce au radiotélescope sphérique à ouverture de cinq cents mètres (FAST). À titre de comparaison, auparavant le nombre de sursauts signalés par cette source n’était que de 349.

UN PHÉNOMÈNE UNIQUE

Pour les astrophysiciens, cette abondance de signaux radios est unique, car il s’agit clairement du plus grand échantillon de sursauts provenant d’une source de FRB collecté jusqu’à présent. Un phénomène unique mais aussi mystérieux car on n’arrive pas à déterminer son origine. Notons que le grand nombre de détections a permis aux chercheurs de rechercher en profondeur tout signe de périodicité, ou quasi-périodicité qui pourrait indiquer une seule source en rotation telle qu’un pulsar mais ils n’en ont trouvé aucun. Pour l’astronome Bing Zhang ce phénomène pourrait être le signe d’un phénomène spatial jusqu’ici inconnu, selon lui “Il se pourrait qu’il y ait plus d’un mécanisme permettant de générer des FRB à partir d’une seule source”. Ainsi, si l’origine du phénomène reste à déterminer, elle devrait pouvoir accroître les connaissances des astronomes.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

 

2021-07-25T00:24:20+02:0022 juillet 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser