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23 avril 2020 — Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a souligné jeudi, sans identifier d’Etats, qu’il serait « inacceptable » que des pays profitent de la pandémie de coronavirus pour réduire les droits humains, en dévoilant un rapport consacré à cette thématique.

« Dans un contexte d’ethno-nationalisme croissant, de populisme, d’autoritarisme et de recul des droits humains dans certains pays, la crise peut fournir un prétexte pour adopter des mesures répressives à des fins sans rapport avec la pandémie », a-t-il relevé. « C’est inacceptable », a ajouté dans un communiqué le chef de l’ONU qui n’a pas de pouvoir coercitif.

« Plus que jamais, les gouvernements doivent être transparents, réactifs et responsables. L’espace civique et la liberté de la presse sont essentiels. Les organisations de la société civile et le secteur privé ont un rôle essentiel à jouer. Et dans tout ce que nous faisons, n’oublions jamais: la menace est le virus, pas les gens », a-t-il insisté.

« En respectant les droits humains en cette période de crise, nous élaborerons des solutions plus efficaces et inclusives pour l’urgence d’aujourd’hui et la reconstruction de demain », a aussi fait valoir Antonio Guterres.

Le rapport de l’ONU sur les droits humains et le Covid-19 souligne que la manière de répondre à la pandémie est fondamentale pour l’avenir du monde.

Cela peut être « pour le meilleur ou pour le pire », avertit le document. « Il est essentiel de considérer le long terme tout en planifiant nos réponses à court terme », ajoute le rapport.

Frédéric Lebrun (btlv.fr avec AFP)