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COVOD-19 : bien des Canadiens dupés par des théories du complot

22 mai 2020 —  Près de la moitié des Canadiens souscrivent à des théories du complot ou des croyances trompeuses entourant le coronavirus, notamment sur des remèdes miracles qui n’en sont pas, le rôle de la technologie 5G ou la conception du virus dans un laboratoire chinois à des fins malveillantes, selon une nouvelle étude.

Un sondage mené auprès de 2.000 Canadiens par l’école de journalisme de l’Université Carleton à Ottawa révèle que 46% d’entre eux croient en au moins une des quatre théories principales qui circulent en ligne concernant le virus.

« Ce taux élevé est alarmant parce que les théories du complot risquent d’écraser un système de santé déjà débordé », a déclaré jeudi à l’AFP Sarah Everts, coauteure de l’étude et professeure à Carleton.

Sa crainte, dit-elle, c’est que les gens ne prennent pas la menace du Covid-19 au sérieux et fassent fi des recommandations de la santé publique, notamment sur la distanciation physique, ouvrant la porte à une résurgence de l’épidémie.

Un quart (26%) des répondants, selon le sondage, croit en la véracité de la principale fausse nouvelle, soit que le coronavirus a été conçu comme une arme biologique dans un laboratoire en Chine et disséminé dans la population.

11% ne croient pas que la maladie soit grave et pensent qu’elle a été propagée pour dissimuler les effets nocifs présumés sur la santé de la nouvelle technologie 5G.

La police du Québec n’exclut pas que cette théorie ait motivé deux jeunes arrêtés récemment en lien avec l’incendie de plusieurs antennes-relais dans la province.

Près du quart (23%) croit, à l’instar du président américain Donald Trump, que des médicaments comme l’hydroxychloroquine sont efficaces dans le traitement de la maladie, ce qui n’a pas été prouvé scientifiquement.

Et 17% pensent que se rincer le nez avec une solution saline fournira une protection contre l’infection.

Le sondage a été mené du 5 au 8 mai et a une marge d’erreur de 2,19%.

Les chercheurs soulignent que les gens passant beaucoup de temps sur les réseaux sociaux sont plus susceptibles de croire aux théories du complot.

Environ 57% des répondants croient également pouvoir détecter la désinformation. Cette trop grande confiance explique pourquoi ces gens « se laissent duper », estime Mme Everts.

Il est dans la nature humaine, selon elle, de vouloir comprendre ce qui se passe, surtout dans une crise où les gens se sentent anxieux ou impuissants.

« Quand de mauvaises choses arrivent, nous voulons savoir pourquoi parce que c’est réconfortant, même si l’explication est bizarre », dit-elle.

Rédaction btlv.fr avec AFP

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(TECHNOLOGIE) Un aspirateur autonome pour nettoyer les rues

9 mai 2021- Si les robots aspirateurs autonomes, sont désormais très bien connus du grand public, se différenciant par des formes rondes et aplaties, qui leur permettent de pouvoir se glisser dans les endroits les plus difficiles d’accès, tout en évitant les collisions ; la version très grand format de ces aspirateurs d’un nouveau genre, aimerait elle aussi se faire un nom, dans le nettoyage en milieu urbain, cette fois-ci.

UN NETTOYAGE AUTONOME 

Des aspirateurs géants, pour nettoyer les rues en toute autonomie ! C’est exactement ce que propose l’entreprise finlandaise “Trombia Technologie”, qui a récemment entrepris de tester les capacités de son robot de nettoyage urbain, en conditions réelles.

Son nom est Trombia Free, d’une allure massive et futuriste cet aspirateur géant d’une taille de 3,52 mètres de long, et 2,3 mètres de large, vient d’être utilisé afin de nettoyer toute une piste cyclable située dans la capitale finlandaise, Helsinki.

Afin d’éviter les différents présents sur son chemin, sans risquer de bloquer l’appareil, le robot est doté d’un système Lidar (télédétection par laser), ainsi que de puissants capteurs optiques. Autre point fort, Trombia Free peut fonctionner aussi bien de jour que de nuit, et par tous les temps.  Quant à la vitesse de fonctionnement, le robot pourrait atteindre une vitesse de 10 kilomètres par heure, toutefois bridée entre 2 et 6 km/h, pour une meilleure efficacité.

Côté consommation d’énergie, le constructeur de Trombia Free affirme que son aspirateur robot utiliserait à peine 15 pourcents de la puissance habituellement mobilisée par les systèmes de nettoyage urbain traditionnels.

Samuel Agutter (rédaction btlv.fr)

2020-06-21T16:54:22+02:0022 mai 2020|

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