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(DISPARITION) Aaron T. Beck, père de la thérapie cognitive, est mort à l’âge de 100 ans

2 novembre 2021 – Tout juste centenaire, Aaron T. Beck est mort ce lundi premier novembre. Il a créé la thérapie cognitive dans les années 60. Elle est encore largement utilisée aujourd’hui.

Il est mort chez lui, à Philadelphie, dans le nord-est des États-Unis, selon un communiqué de sa fille Judith Beck, présidente de l’Institut Beck. Cet institut a formé des milliers de personnes aux thérapies comportementales et cognitives. 

« Mon père a dédié sa vie au développement et aux tests de traitements pour améliorer la vie d’innombrables personnes dans le monde qui font face à des problèmes de santé », a-t-elle déclaré. « Il a réellement transformé le champ de la santé mentale. »

La thérapie cognitive incite les patients à réfléchir sur la façon dont ils perçoivent les situations. Elle trouve son origine dans une observation d’Aaron T. Beck, qui remarquait que ses patients exprimaient souvent des pensées négatives, qu’il a par la suite appelées “pensées automatiques”.

Aujourd’hui, cette méthode est largement utilisée dans le monde pour traiter la dépression, l’anxiété et des problèmes psychiatriques plus variés. Selon l’Institut Beck, plus de 2 000 études ont démontré l’efficacité de ces thérapies. 

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

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À la Une

Des animaux et des plantes commencent à vivre sur le “7ème” continent de déchets

3 décembre 2021 – Presque 2 000 milliards de déchets plastiques polluent les océans. Agglomérés en un grand continent dans le Pacifique, ils accueillent désormais des animaux et des plantes.

Ce septième continent s’étend sur 1,6 million de km². C’est une surface trois fois plus grande que celle de la France. Alors qu’on cherche à savoir comment résoudre cette catastrophe climatique, des scientifiques s’aperçoivent que des espèces côtières commencent à coloniser ce nouvel habitat en plastique… Ces animaux sont pourtant étrangers du grand large.

C’est l’équipe de Linsey Haram, chercheuse au Centre Smithsonian de recherches sur l’environnement, qui tire la sonnette d’alarme. Elle et ses collègues ont publié un papier disponible dans la revue Nature

LE PLASTIQUE COMME HABITAT ?

La faune qui occupe désormais cette masse de déchets est extrêmement variée : on y trouve des anémones, des animaux marins ou encore des amphipodes. Ils constituent une nouvelle communauté : les néo-pélagiques, des nouveaux venus issus du littoral, qui vivent désormais en haute mer.

Habituellement, les invertébrés que nous retrouvons dans les océans sont petits et s’attachent là où ils peuvent : à un rocher sous-marin, sur une branche flottante ou bien sur d’autres animaux marins. Mais là, l’arrivée de ces néo-pélagiques risquent de perturber cet écosystème déjà fragile. L’arrivée de nouveaux animaux pourrait engendrer la multiplication d’espèces invasives.

UN BASCULEMENT INQUIÉTANT

Les chercheurs sont assez inquiets. Beaucoup de questions restent sans réponse, notamment le comportement de ces nouveaux venus dans un habitat aussi singulier.

 

Une chose est sûre, c’est que ces phénomènes continueront à se multiplier tant que l’être humain continuera de polluer les océans…

Sources : Science Alert et Nature

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-11-02T15:24:51+01:002 novembre 2021|

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