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29 avril 2020 — En juillet 2018, des archéologues égyptiens découvraient un sarcophage bien mystérieux. Noir de sa couleur, les professionnels comprennent vite qu’il est synonyme de secrets. En l’ouvrant, ils ont trouvé trois panneaux ornés d’inscriptions et trois squelettes baignant dans un liquide bien étrange. Une pièce archéologique inestimable par sa singularité, il ne fut jamais ouvert en 2000 ans. Ce sarcophage noir d’Alexandrie de près de 3 mètres de long fut découvert par hasard et ne fut pas victime de pillage, ce qui est très rare pour ce genre de sépultures.

Si les archéologues ont découvert que le liquide contenu dans le sarcophage est sans nul doute le résultat d’une infiltration d’eau d’évacuation, ce qui interpelle le plus les chercheurs reste les inscriptions sur les trois panneaux d’or. Avec très peu d’ossements, les recherches se sont tournées vers ces écrits. Très souvent associé à la déesse Isis, le dessin d’un serpent figure sur les panneaux en question. Un autre d’une cosse de graines de pavot représenté au sein d’un autel reste plus mystérieux quant à sa signification.

LES SQUELETTES PARLENT

Si les peintures restent mystérieuses, les ossements ont pu permettre une meilleure compréhension de la découverte. Selon les chercheurs, les os analysésont révélé que les dépouilles étaient celles d’une femme, âgée de 20 à 25 ans, et deux hommes, un âgé de 35 à 39 ans et l’autre de 40 à 44 ans. Trois personnes qui vivaient à l’époque ptolémaïque de l’Égypte ancienne. Parmi les particularités notées par les archéologues, la présence d’un trou de 17 millimètres de diamètre dans le crâne de l’un des deux hommes. D’après, les chercheurs du ministère égyptien des Antiquités, l’homme aurait subi une trépanation comme le souligne le Dr ZeinahHasheeh : « Cette opération est la plus vieille intervention chirurgicale connue depuis la préhistoire, mais elle n’a que rarement été observée en Égypte« . Une opération qui consiste à soulager l’hypertension en ouvrant la boîte crânienne.

DES PERSONNALITÉS ROYALES

Interrogé au sujet de ces qui reste des trois corps découverts, le Dr. Mostafa Waziri, secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités répond : « Les corps ont été découverts empilés les uns sur les autres« , et pour les chercheurs, ils seraient surement des membres de la royauté, puisqu’aucun cartouche n’a été retrouvé. Selon lui, elles auraient été enterrées en deux étapes consécutives. Si dans un premier temps, les chercheurs ont pensé à des dépouilles de militaires de haut rang, le squelette féminin remet en question cette hypothèse. À l’époque ptolémaïque de l’Égypte ancienne, l’armée égyptienne était exclusivement composée d’hommes. Si l’identité des trois personnes reste encore un mystère, les archéologues travaillant sur le dossier annoncent que des analyses ADN et des scanners vont être réalisées pour connaître la vérité et donner une identité aux défunts. Quelles qu’elles soit, ce mystérieux sarcophage montre une nouvelle fois que la civilisation égyptienne reste l’une des plus mystérieuses comme nous le rappelait sur btlvPatrice Pouillard lors de l’émission consacrée à la sortie de son film « Bâtisseurs de l’ancien monde ». Et si la construction des pyramides fait encore débat dans de nombreux cercles archéologiques, nous vous renvoyons à l’émission de btlv en présence de Joseph Davidovits sur le Géopolymère à voir ici :

Bob Bellanca (source ministère égyptien des Antiquités)

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