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(ÉVEIL) En Aparté : « Au-delà des épreuves  » avec Marie-Lise Labonté présentée par Sandrine Chopin

Plus d’infos sur l’émission : Diffusion : 29/09/2020  | En Aparté : « Au-delà des épreuves  » avec Marie-Lise Labonté présentée par Sandrine Chopin

(Version vidéo, cliquez ici.)

Les propos tenus dans cette émission n’engagent que la ou les personnes invitées, et en aucun cas la rédaction de btlv.fr qui n’a que pour mission de vous informer sur toutes ces hypothèses dans un souci d’exploration.

Dans ce nouveau numéro de « En Aparté », Sandrine Chopin reçoit Marie Lise Labonté, psychothérapeute et formatrice, qui se livre sur les épreuves fondatrices de sa vie.

À la Une

(ÉCOLOGIE) Les eaux contaminées de Fukushima rejetées à la mer

20 octobre 2020 – Bientôt arrivé à saturation de ses capacités de stockage, c’est plus d’un million de tonnes d’eau contaminées que le gouvernement japonais envisage de rejeter à la mer.

Presque 10 ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, Tepco, l’entreprise gestionnaire de la centrale a prévenu : la limite sera atteinte en 2022. Au pied du mur, les autorités vont entériner le rejet dans le Pacifique (une solution élaborée en 2014 par l’Agence internationale de l’énergie atomique dans les mesures de précautions).

En effet depuis ce drame écologique, le gouvernement traîne comme un boulet les citernes d’eau contaminée. Et celles-ci continueront de s’accumuler, car à Fukushima l’eau coule à flots. Cette eau provient de la pluie, des nappes souterraines et des injections nécessaires pour refroidir les cœurs des réacteurs nucléaires entrés en fusion après le terrible tsunami survenu le 11 mars 2011.

LE TRITIUM NE POURRA ÊTRE ÉLIMINÉ

Tokyo Electric Power Company déclare pouvoir éliminer toutes les particules radioactives de l’eau, à l’exception du tritium.

La période radioactive du tritium est de 12,32 ans, il se transforme en hélium par une désintégration. L’énergie particulièrement faible de l’électron rend le tritium difficile à détecter autrement que par scintigraphie.

Sa radioactivité de faible énergie fait que les électrons émis sont rapidement arrêtés dans l’eau et dans les tissus biologiques. Un rayonnement externe est donc rapidement arrêté par la simple surface « morte » de la peau humaine. Cependant, contrairement à leur rayonnement, la plupart des molécules tritiées, comme l’eau tritiée, sont facilement absorbées à travers la peau, des membranes ou tissus biologiques de tous les êtres vivants. Sa radioactivité ne le rend donc potentiellement dangereux que s’il est inhalé ou ingéré, et a priori uniquement dans les cellules vivantes qu’il aura pénétrées.

LES DÉVERSEMENTS AVAIENT DÉJÀ EU LIEU

Le ministre japonais de l’Industrie, Hiroshi Kajiyama a déclaré qu’aucune décision n’avait encore été prise, mais que le gouvernement entendait se prononcer rapidement. Il n’a donné aucun autre détail, y compris de calendrier.

Quoiqu’il en soit, cette décision devrait se heurter à l’hostilité de pays voisins comme la Corée du Sud qui a déjà intensifié les tests d’irradiation des aliments en provenance du Japon et risque d’impacter davantage l’industrie de la pêche à Fukushima. Surtout que le Japon avait déjà rejeté 1 500 tonnes d’eau contaminée en 2011, quelques jours après l’accident, il y a fort à parier qu’à Fukushima les efforts engagés pour redorer l’image de la région sont loin d’être fini.

 Carine Privard (rédaction btlv.fr)

2020-09-30T14:27:46+02:0028 septembre 2020|

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