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(ÉNIGME) Des animaux mutilés dans l’Oregon aux États-Unis

22 Avril 2021 –  Depuis quelques mois, les autorités font face à une recrudescence de mutilations et meurtres de bétail dans l’Oregon. Comme nous l’avons vécu en France avec les chevaux l’année passée, les mutilations ont été prises au sérieux par la police. En Mars dernier, c’est par la voix de la presse que le shérif du comté de Crook a communiqué sur ces atrocités, tout en indiquant qu’une enquête était en cours. Si les infos données à la presse ne révélaient pas grand-chose, pour le shérif : « la cause de ces décès de bétail n’était pas naturelle ».

LES FAITS

Dans cette histoire tout démarre le 27 février, lorsqu’un éleveur retrouve l’un de ses bovins mort dans des circonstances particulières. Des parties de son corps ont été enlevées avec une précision chirurgicale. Un événement qui ne sera malheureusement pas isolé car six jours plus tard, les autorités furent appelées par le propriétaire d’un autre ranch dans lequel une vache fut tuée dans des circonstances tout aussi suspectes. Dans ce cas précis, les enquêteurs découvrent que l’animal assassiné semblait avoir reçu une injection avec une seringue.

Quelques jours plus tard, l’éleveur rappellera la police pour dire qu’une autre de ses vaches fut assassinée et que des parties de son corps ont été enlevées de façon, là encore, chirurgicale. La série se poursuit, 3 jours plus tard, le 6 mars lorsque, dans un troisième ranch, une autre vache est tuée de la même façon. Un troisième événement qui confirme la théorie de la police : Ces bêtes n’ont pas été tuées par un animal. Un vétérinaire a d’ailleurs confirmé, après avoir effectué des examens post-mortem sur des bovins, que quelque chose semblait anormal dans la manière dont les animaux sont morts.

UNE ENQUÊTE QUI PIÉTINE

Pour le moment, la police du comté de Crook n’est pas en mesure d’apporter des réponses aux éleveurs et la presse sur ce qui a tué ces bovins, ni sur celui ou celle qui pourrait être derrière ces mutilations comme l’a déclaré le shérif John Gautney : « Nous ne spéculons pas sur la façon dont cela s’est produit »….« nous essayons de garder l’esprit ouvert et d’examiner toutes les possibilités ».

A ce jour, l’enquête est toujours ouverte et tous les habitants et éleveurs de la région, espèrent que les responsables de ces atrocités soient vites identifiés et appréhendés.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

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À la Une

(ESPACE) Dernier test réussi pour le télescope spatial James Webb avant son lancement en octobre

12 mai 2021 — Les astrophysiciens du monde entier en attendent beaucoup. Le télescope James Webb, nait d’un partenariat entre la NASA, l’ESA et l’Agence spatiale canadienne, devrait permettre d’en savoir plus sur la vie dans l’univers. Lancé depuis la Guyane en octobre 2021 pour aller observer les confins de l’univers, James Webb a passé un dernier test décisif en déployant avec succès son miroir pour la dernière fois sur Terre, a annoncé la NASA mardi. Un recherche importante car comme le disait l’astrophysicien Stephane Mazevet lors de son ITW mis en ligne aujourd’hui sur btlv.fr  : « avec les moyens actuels il n’est pas possible d’aller beaucoup plus loin dans l’investigation, James Webb devrait changer la donne ».

UN MIROIR IMPOSANT

Avec un diamètre de 6,5 mètres difficile à caser dans une fusée, les ingénieurs ont dû imaginer un système qui lui permette de se déplier comme un origami. Une manœuvre réalisée encore une fois hier sur le plancher des vaches. Un test qui devait être obligatoirement réussi car la prochaine fois qu’il se dépliera ce sera dans l’espace. Lancé de la Guyane via le fusée Ariane V, le télescope sera placé en orbite autour du Soleil, à 1,5 million de kilomètres de la Terre. Pour Scott Willoughby, de Northrop Grumman, le fabricant principal de James Webb : « C’est comme construire une montre suisse de 12 mètres de haut, 25 de long et 12 de large, et la préparer pour un voyage dans le vide, par -240°C ». Un lancement important car James Webb a des possibilités bien supérieures à Hubble, un autre télescope spatial, lancé en 1990 et qui opère toujours, en tournant autour de la terre à 600 km.

Le Télescope Hubble en orbite autour de la Terre depuis le 24 avril 1990

Pour Klaus Pontoppidan, du Space Telescope Science Institute de la NASA : « Webb n’a pas seulement été construit pour faire ce que fait Hubble en mieux, Il a été construit pour répondre à des questions sur le cosmos et ses origines auxquelles nous ne pouvons pas répondre autrement ».

UNE COLLABORATION INTERNATIONALE

Des scientifiques de 44 pays, ont soumis plus de 1.000 projets au total, dont un peu moins de 300 ont été retenus par un comité dédié. C’est ce qui a permis d’établir le programme d’observation pour la première année d’activité du télescope. Parmi les travaux qui lui seront demandés : l’observation d’exoplanètes au-delà de notre système solaire dont le télescope pourra analyser la composition de l’atmosphère, en quête d’eau ou de CO2 : « En d’autres termes, explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie » , a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la NASA. Une mission capitale, car comme le rappelle Stephane Mazevet, ancien directeur du laboratoire de recherche de Paris dans l’entretien qu’il nous a accordé : « Pour le moment, nous n’avons pas trouvé d’eau sur les exoplanètes de notre système solaire que nous avons étudié ». Avec les capacités de James Webb, il sera plus facile de la trouver : « James Webb va explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie », a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la Nasa avant de rajouter : « Il explorera toutes les phases de notre histoire cosmique ». La communauté scientifique croise les doigts quant à son lancement qui a déjà été repoussé de nombreuses fois en raison d’innombrables problèmes de développement qui ont conduit à une explosion de son coût: environ 10 milliards de dollars.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-04-22T15:54:39+02:0022 avril 2021|

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