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ENVIRONNEMENT : Un iceberg de la taille de Paris se détache du Groenland

16 septembre 2020 – Chronique glaciaire rafraîchissante, … ou pas : de la banquise du Groenland s’est détaché un iceberg d’une superficie supérieure à celle de Paris.

Le GEUS (Geological Survey of Denmark and Greenland) a fait cette annonce en début de semaine. Le glacier principal du Groenland vient de perdre un bloc de glace de 113 kilomètres carrés (superficie de Paris : 105,40 km2). C’est grâce à des images satellites que les scientifiques ont eu la validation de leurs inquiétudes.

LA CANICULE AU GROENLAND

Entre le printemps et l’été, les glaciers relâchent régulièrement des plateformes de glace, mais un élément de cette taille est rarement désolidarisé de la banquise. L’explication : au Groenland, la chaleur du mois d’août (16 degrés) a été considérée comme une canicule. D’après les chercheurs, la perte de glace au Groenland aurait été multipliée par sept en seulement 20. La conséquente hausse du niveau de la mer pourrait impacter de plus en plus les côtes. En effet, la fonte de la calotte glaciaire aurait entraîné une hausse du niveau des océans de 1,1 cm entre 1992 et 2018.

LES HABITATS DES COTES FRANÇAISES SUR LA SELLETTE

En février dernier, en France, le gouvernement a annoncé vouloir relocaliser entre 5 000 et 50 000 habitations menacées par l’érosion des côtes du sud-ouest et de la Somme. Malgré les efforts sur le terrain, la consolidation des digues et le renflouage en galets pourraient ne pas suffire à protéger le littoral si la hausse du niveau de la mer venait à se confirmer.

Thierry Penin (rédaction btlv.fr)

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ARABIE SAOUDITE : On a découvert des traces de pas appartenant à des Homo sapiens

19 septembre 2020 – Les traces de pas de sept individus vieilles de 120 000 ans ont été découvertes imprimées dans le sol près d’un ancien lac en Arabie Saoudite. Ces derniers ont été identifiés comme Homo Sapiens.

Le Max Planck Institut, à travers le Dr Michael Petraglia et son équipe, a identifié des empreintes de pas humains découverts à proximité d’un ancien lac au nord de l’Arabie Saoudite. Ces dernières auraient appartenu à sept de nos ancêtres, les Homo Sapiens, qui ont pu les faire lors d’un transit entre l’Afrique et l’Eurasie.

400 EMPREINTES AU MINIMUM

Il pourrait s’agir d’une route de transit intérieure au continent entre l’Afrique et l’Eurasie, même si la majorité de ces routes ont été répertoriées entre la Grèce et le Japon. Ces empreintes sont les traces de vie les plus anciennes jamais retrouvées dans la région.

Sept individus qui se déplacent, ça fait beaucoup de traces de pas : plus de 400 pour être exacte. Celles-ci ont été retrouvées suite à l’érosion de la couche sédimentaire autour d’un ancien lac au nord du pays, dans le désert de Nefud. Elles ont entre 121 000 et 112 000 ans. Autour de celles-ci, beaucoup d’empreintes d’animaux sauvages ont pu être également retrouvées.

Margaux Naudin (rédaction btlv.fr)

2020-09-16T16:29:15+02:0016 septembre 2020|

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