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(ENVIRONNEMENT) Les dauphins et les baleines sont des espèces menacées d’extinction

16 décembre 2020 — Le sort de ces animaux marins est entre nos mains. C’est ce que nous explique des spécialistes dans une lettre ouverte et appellent à une protection urgente. Pour eux, les baleines, les dauphins et les marsouins sont « en danger réel et imminent d’extinction », au même titre qu’une dizaine d’autres espèces dans le monde.

Un texte a été publié afin de pousser les personnes compétentes à mettre en œuvre des action rapides et concrètes pour pourvoir sauver ces animaux marins de la disparition totale de notre planète. Plusieurs spécialistes des cétacés ont tenu à s’exprimer pour montrer le niveau critique atteint, ils ont débuté la lettre par, « Nous, scientifiques soussignés, exprimons ici nos plus vives inquiétudes quant au risque d’extinction de nombreuses espèces et populations de cétacés. » Cette lettre a été signée par plus de 350 spécialistes dans 40 pays.

DE NOMBREUSES ESPÈCES MENACÉES

Pour nous alerter, de nombreux chercheurs ont mis en évidence certaines données préoccupantes, et d’après eux, la moitié des 90 espèces vivantes de cétacés sont concernés et 13 espèces sont sur la liste des futures extinctions. Pour les scientifiques, « Beaucoup seront probablement déclarées éteintes dans les prochaines décennies. »

La dernière espèce à avoir rejoint la longue liste des espèces en danger critique d’extinction de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), est la baleine franche de l’Atlantique nord (Eubalaena glacialis). Malheureusement, il n’en reste que trop peu sur terre, environ quelques centaines d’adultes.

UNE EXTINCTION DUE AUX HUMAINS

Des disparitions qui mettront en péril notre vie sur terre, car « les cétacés sont les sentinelles de la santé des fleuves et des océans », et qu’ils « jouent un rôle prépondérant dans le maintien d’écosystèmes aquatiques productifs, essentiels tant pour leur survie que la nôtre ». Les humains sont les principaux coupables, à cause de la pollution chimique et sonore qui perturbe la vie de ces animaux mais aussi la perte d’habitats et de source d’alimentation avec l’urbanisation et enfin les nombreuses collisions avec les navires. D’autres causes sont à déplorer mais les activités humaines sont principalement visées.

C’est afin d’éviter le pire que ces chercheurs ont publié cette lettre, ils demandent une prise en charge urgente et des mesures de protection (surveillance) pour les états concernés. Les nations sont priées de coopérer en soutenant les organismes qui s’occupent des menaces sur les cétacés. L’objectif principal pour ces experts est de « ne pas refuser aux générations futures la possibilité de découvrir […] ces espèces sensibles, intelligentes, sociales et inspirantes ».

Morgane Nenert (rédaction btlv.fr)

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(TECHNOLOGIE) Le projet d’Elon Musk va-t-il mettre fin aux zones blanches en France ?

25 février 2021 – En finir avec les fameuses zones blanches ; ces zones très mal, ou non couvertes par les réseaux internet ou mobiles. C’est exactement ce que propose le célèbre chef d’entreprise et milliardaire, Elon Musk, avec son projet « Starlink ».

Un projet qui devrait rapidement se concrétiser, y compris en France, puisque l’Arcep (l’autorité de régulation des télécoms), vient d’accorder des fréquences 4G et 5G à  l’entreprise Starlink.

UN RÉSEAU DE SATELLITES

Ces derniers mois, à l’aide de fusées, lancées par son entreprise spatiale, SpaceX, Elon Musk à mis en orbite, un réseau très important, de plus de 800 satellites, afin de pouvoir proposer sa technologie, partout à travers le Monde.

Pour capter les signaux émis par ses satellites, Starlink a tout de même besoin de disposer de quelques stations-relais, des grandes antennes, bien au sol. Trois de ces antennes viennent d’être autorisés par l’Arcep (autorité régulant les télécommunication), en France : une en Gironde, à Villenave d’Oron, une deuxième à Gravelines, dans le Nord, la troisième à Saint-Senier-de-Beuvron, dans la Manche, même si le maire de ce petit village de 350 habitants s’oppose pour l’instant à la mise en place de ces relais, par principe de précaution.

LE DÉBIT LE PLUS RAPIDE EN INTERNET PAR SATELLITE

Pour les particuliers, se connecter au réseau Starlink est actuellement un investissement assez couteux, en comparaison avec les abonnements internet « classiques » (fibre optique et ADSL). L’offre sera, en effet, proposée pour un montant d’une centaine d’euros par mois. Une somme à laquelle il faut ajouter le coût du matériel nécessaire à la bonne connexion : environ 600 euros.

D’autres solutions abonnements d’internet par satellites sont déjà disponible sur le marché, et coutent, elles aussi, bien moins chers que Starlink.

Mais la qualité à un prix ; et le prix élevé de l’offre d’Elon Musk s’explique par des débits internet bien plus puissants que la concurrence. Là où l’internet par satellite soufre aujourd’hui d’un manque de réactivité, ou de latences pouvant atteindre 8 secondes ; Starlink promet, elle, un débit moyen de 150 Mb par secondes, et une latence moyenne de seulement 35 à 45 millisecondes, que l’entreprise prévoit de faire passer à 20 millisecondes.

Si une telle performance est possible, c’est parce que les satellites de Starlink sont positionnés à 550 kilomètres de la Terre, là ou les satellites internet actuels se trouvent à une altitude de 36 000 kilomètres !

Samuel Agutter (btlv.fr)

2020-12-16T15:34:21+01:0016 décembre 2020|

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