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(ESPACE) À bord de l’ISS, la nourriture en tube, c’est fini !

23 novembre 2020 — On le sait la vie dans l’espace est vraiment très compliquée pour beaucoup de choses : se laver, dormir, manger, etc. Bref, c’est compliqué pour tout, et il est difficile de s’habituer à certaines pratiques comme la nourriture en tube. On vient de l’apprendre grâce au cosmonaute Sergei Kud-Sverchko, la nourriture en tube, c’est fini. Parti pour la station internationale le 14 octobre dernier, le cosmonaute russe vient de dévoiler sur twitter comment on prenait ses repas à 400 kilomètres de la Terre. Le Russe a expliqué que chaque astronaute reçoit des rations individuelles dans lesquelles la nourriture est emballée dans des sacs et présentée sous forme de produits lyophilisés. Une boite, que Kud-Sverchkov a déballée dans une vidéo publiée sur la page Twitter personnelle de l’astronaute, contient des rations alimentaires pour une personne pendant 16 jours. Sergey a montré de la soupe, du pain et du poisson en conserve dans une boite métallique comme exemples de nourriture. https://twitter.com/i/status/1330451323930685440

VÉHICULE CARGO POUR DÉLIVRER LES CONTENEURS REPAS

L’été dernier, depuis le cosmodrome de Baïkonour on avait procédé au lancement d’une fusée Soyouz-2.1a avec le véhicule cargo Progress MS-15.

La charge utile comprenait également de la nourriture pour les cosmonautes, qui, en plus de la ration standard, comprenait de la nourriture pour les commandes personnelles des membres russes de l’expédition. La principale ration alimentaire, livrée par Progress, comprenait des fruits (pommes, pamplemousses et oranges), des sauces (adjika et fruit pomme-canneberge), du lait concentré, des airelles rouges broyées et de la purée d’abricot séché, des biscuits au pain d’épices, des craquelins, des amandes et des noisettes, jus d’abricot et de pomme, concentrés de fruits, thé au sucre et cacao au lait, agneau, béluga et esturgeon, langue de bœuf, bortsch à la viande fumée, soupe de chou vert, fromage cottage aux noix et purée de cassis.

Il s’agit du premier vol de Sergei Kud-Sverchkov, qui est le commandant cette mission.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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À la Une

(ÉGYPTE) Un chapitre entier du «Livre des morts» a été découvert à Saqqarah

22 janvier 2021 — Dans la nécropole de Saqqarah, a été retrouvé l’un des artefacts les plus intéressants : un papyrus de 4 mètres de long contenant le chapitre 17 du Livre des Morts. Un manuscrit que les anciens Égyptiens utilisaient pour aider les morts dans l’au-delà. Le nom du propriétaire du papyrus est écrit dessus – « Puhaf »; le même nom a également été trouvé sur l’un des cercueils en bois et sur quatre poupées shabtidestinées à servir les morts dans l’au-delà. Le papyrus a été déterré dans un puits funéraire à côté de la pyramide du mari de la reine Neit, le pharaon Teti, qui a gouverné l’Égypte entre 2323 et 2291 avant JC. Une annonce a été faite par un représentant du ministère égyptien des Antiquités.

Les scientifiques tentent de déchiffrer le texte, d’autres exemplaires du chapitre 17 ont déjà été traduits. Ils contiennent une série de questions et de réponses, une sorte de feuille de route pour les morts essayant de naviguer dans l’au-delà. Il n’est pas encore possible de dire avec certitude si la copie récemment trouvée du chapitre 17 a le même format et les mêmes énigmes.

Un chapitre entier du livre des morts © Ministère égyptien des Antiquités

VERS UNE MEILLEURE  CONNAISSANCE DU CULTE DES MORTS 

Les archéologues ont trouvé également trois entrepôts en briques de terre, dans lesquels étaient conservées des offrandes à la reine et à son mari. Près de la pyramide, on a également découvert une série de tumulus contenant les restes de personnes ayant vécu pendant les 18e et 19e dynasties égyptiennes (1550 av.J.-C. – 1186 av.J.-C.). On pense que les gens voulaient être enterrés près de la pyramide du pharaon. Jusqu’à présent, l’équipe a découvert plus de 50 cercueils en bois, ainsi que de nombreux autres objets. À l’intérieur de la tombe, une stèle qui appartenait à un homme nommé Haptah, a été identifié comme le gardien du char de guerre du pharaon. Au sommet de la stèle se trouve un couple (Haptah et son épouse Mvtemvii) rendant hommage à Osiris, le dieu égyptien des enfers, et en bas se trouve le même couple assis sur des chaises avec six enfants devant eux. Trois filles sont représentées en train de renifler des fleurs de lotus, et leurs trois fils – debout côte à côte:

Haptah a peut-être été au service de Ramsès II, célèbre pour ses campagnes militaires qui ont étendu l’empire d’Égypte à la Syrie actuelle. L’inscription sur la stèle indique que deux des enfants de Haptakh portent le nom de membres de la famille Ramsès II. L’une des filles de Kaptakh s’appelle Néfertari (du même nom que l’épouse principale de Ramsès II), et l’un de ses fils s’appelle Khamveset (le même nom que l’un des fils de Pharaon). D’autres découvertes dans des tumulus près de la pyramide comprenaient une hache en bronze, des jeux de société, des statues d’Osiris et plusieurs momies, y compris la momie d’une femme qui semble avoir souffert d’une maladie génétique qui provoque une fièvre récurrente et une inflammation de l’abdomen, des articulations et poumons.

Bientôt sur btlv une émission avec l’anthropologues Fernand Schwarz sur les livres des morts égyptiens en attendant vous pouvez écouter en replay l’émission sur la géométrie sacrée de l’Égypte (réservé aux abonnés).

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-12-11T13:26:42+01:0023 novembre 2020|

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