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(ESPACE) De nombreux pays divulguent leurs dossiers OVNIS

16 octobre 2020 – On sait, officiellement, depuis 2017 que le gouvernement américain étudie les ovnis. À l’époque, nous avions appris l’existence d’une cellule secrète financée durant cinq ans par le Pentagone à hauteur de 22 millions de dollars. Dans de nombreux articles ou émissions, btlv.fr s’en était d’ailleurs fait l’écho. Si les plus sceptiques au dossier UFO furent surpris par les révélations faites par le New York Times, les ufologues ont bien ri devant ce qu’ils appellent une « belle hypocrisie ». Ces derniers, souvent chercheurs indépendants, ont toujours su que les USA avaient l’œil sur le phénomène. Et cela semble normal quand on est la première puissance militaire mondiale. Si les ovnis sont bien réels, leur technologie est bonne à étudier et si possible à récupérer. Mais les USA ne sont pas les seuls à regarder de près ce qui se passe dans le ciel. On sait, par la voix de François Garijo interviewé sur btlv.fr en septembre dernier, que les Russes ont toujours pris au sérieux ces anomalies volantes. Lors de sa venue, il nous rappelait également l’existence d’une Zone 51 russe et mentionnait certains témoignages de crash (ITW à découvrir ci-dessous). Devant un tel intérêt, on est en droit de se poser la question : si les ovnis n’existaient pas, pourquoi dépenser de l’argent à les étudier ? C’est précisément cette question qui valide le phénomène. Pas besoin de réponse, l’argent dépensé prouve la réalité du phénomène ovni. Et les Russes et les Américains ne sont pas les seuls à lever les yeux. La France, par l’intermédiaire du GEIPAN rattaché au CNES et à l’armée de l’air, valide, que l’on soit d’accord ou pas avec sa gestion du phénomène, lui aussi, l’existence des objets volants non identifiés. C’est pour cela qu’il est toujours amusant de voir les plus sceptiques rirent de ceux qui y croient alors qu’il suffit de répondre, que s’il n’y a rien à acheter, pourquoi certains dépensent de l’argent…. Et quand on y regarde de plus près, on s’aperçoit que tous les pays militairement importants le font. Tout récemment, on apprenait à la rédaction, que l’un des médecins du président chinois disait avoir été enlevé par les extraterrestres. Si en France on l’avait enfermé dans un HP, là-bas il soigne le plus haut personnage de l’état. Certes cela ne rend véridique son récit, mais cela montre toutefois, une très grande ouverture d’esprit. Et ils ne sont pas les seuls. Dans l’une de nos émissions, nous avions appris que le Royaume d’Espagne s’intéressait au plus haut point au sujet tout comme les Britanniques. Lors du rendu public des archives nationales anglaises, on a pu lire dans une note que Winston Churchill et Dwight Eisenhower s’étaient réunis, durant la Seconde Guerre mondiale, afin d’évoquer le phénomène. Jusqu’ici classée secret défense, la note mentionne que les deux hommes avaient décidé de «garder le secret». Une note contenant des détails comme des dessins, et des récits d’observations qui courent sur des dizaines d’années. Parmi toutes ces archives, l’une d’entre elles a attiré notre attention. Elle évoque une missive de 1999 dans laquelle un auteur, dont l’identité n’est pas révélée, relate la rencontre entre un avion de la Royal Air Force et un «ovni métallique» lors de la Seconde Guerre mondiale. C’est à la suite de cet événement que les deux dirigeants auraient voulu se rencontrer au sujets des Ovnis. L’auteur de la note assure que son grand-père a assisté à la réunion. Ce dernier aurait rapporté que durant l’échange Churchill aurait dit « Cet incident ne doit pas être rapporté au public, cela risquerait de remettre en question la foi de certains en l’église ».

DES X-FILES FASCINANTS

Si cette réunion n’a jamais eu lieu « officiellement », la note déclassifiée évoque une compilation de faits consignés par le ministère de la Défense britannique. Si aujourd’hui l’Angleterre a fermé son département recherche sur le sujet ovni, il n’en reste pas moins les témoignages de certains pilotes. Comme celui de 1995 qui révèle avoir évité une collision avec un objet non identifié quelques instants avant son atterrissage à l’aéroport de Manchester. Incroyable, le pilote dit avoir vu devant lui un objet aussi gros qu’un terrain de football. Objet dessiné par le principal intéressé et qui fascine depuis pas mal de temps Nick Pope, ancien expert du département de la défense britannique qui voit en ces observations « Quelque chose de fascinant » comme il l’a déclaré au Sun (ndlr : journal anglais). Et même si nous sommes rarement d’accord avec les grands Bretons, cette fois, on ne peut qu’acquiescer.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

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À la Une

(SCIENCE) Notre tête révèle un organe inconnu jusqu’à ce jour

21 octobre 2020 — Publiée dans la revue Radiotherapy and oncology, une étude révèle l’existence d’un nouvel organe niché dans le nasopharynx humain. Un ensemble de glandes salivaires bilatérales. Jusqu’à il y a trois ans, les scientifiques pensaient que le corps humain contenait 78 organes. Depuis ils ont revu à la hausse le nombre de ses derniers en y rajoutant notamment le mésentère qui relie l’intestin aux parois abdominales. Cette fois, il va falloir également compter avec de nouvelles glandes salivaires. C’est une équipe de chercheurs néerlandais qui a fait cette

découverte anatomique. Niché à l’arrière du nasopharynx, ce nouvel ensemble de glandes salivaires a été découvert lors d’examens menés avec un PSMA sur des patients souffrant d’un cancer de la prostate. C’est grâce aux injections de glucose radioactif lors du scan que l’organe fut découvert.

Crédit photo : Institut néerlandais du cancer

ON A TOUS LES GLANDES

Notre corps est équipé de glandes salivaires dites « majeures » (ndld : les glandes parotides, sous-maxillaires et sublinguales) mais aussi de près d’un millier de glandes salivaires supplémentaires dites “mineures”. Minuscules, celles-ci sont nichées dans le tractus aérodigestif et dans toute la zone buccale, ce qui n’est pas le cas de ce nouvel organe qui appartiendrait aux glandes dites « majeures ». Placées précisément derrière le nez et au-dessus du palais, ces glandes se trouvent près du centre de notre tête. La question que beaucoup se posent est légitime : comment sommes-nous passés à côté depuis l’avènement de la radiographie ? Les spécialistes avancent que cette zone n’est pas très accessible. Pour certains, seules les nouvelles techniques d’imagerie PSMA-PET / CT peuvent le permettre.

Sur BTLV, on se demande souvent s’il existe un grand architecte à l’espèce humaine et il est certain que si la question est longtemps posée, une chose est sure, le corps humain est vraiment la plus belle machine qu’il a inventée…

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2020-10-16T17:18:39+02:0016 octobre 2020|

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