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(ESPACE) Des « cheveux gravitationnels » autour de trous noirs

22 février 2021 – Selon une nouvelle étude, un type spécial de trous noirs posséderait des perturbations au niveau de l’horizon des événements : des « cheveux gravitationnels ». Si ce phénomène venait à être confirmé, une partie des modèles théorisés par Einstein serait remise en question. Les trous noirs étant définis à partir de seulement 3 critères (la masse, la charge et la vitesse de rotation), les chercheurs ont découvert dans une nouvelle étude, que certains trous noirs se dédouanent de ce « théorème de la calvitie » quand ils sont « saturés » par la charge ou la rotation maximale qu’ils peuvent supporter. Lior Burko, du laboratoire Theiss Research souligne qu’« il doit y avoir une hypothèse qui n’est pas satisfaite, pour expliquer comment le théorème ne s’applique pas dans ce cas. »

L’équipe s’est basée sur des travaux du mathématicien Stefanos Aretaki qui avait remarqué que si les perturbations externes des trous noirs extrêmes se désintègrent de la même façon que pour les trous noirs réguliers (le long de l’horizon des événements), certains champs de perturbation évoluent  indéfiniment dans le temps. Ces dernières engendreraient à certaines zones de l’horizon d’un trou noir, une attraction gravitationnelle plus forte que sur d’autres secteurs. C’est comme cela que des « cheveux gravitationnels » de trous noirs pourraient se former.

Pour les passionnés de mystères de l’espace, voir aussi les articles « Existe-t-il un univers miroir derrière le Big bang ? »,  « 3 cosmologistes auraient découvert la forme de l’Univers » et l’émission « Univers, trous noirs et espace-temps » avec l’astrophysiciens Jean-Pierre Luminet (réservé aux abonnés).

Thierry Penin (rédaction btlv.fr)

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(ESPACE) Les Extraterrestres pourraient bien nous observer

24 juin 2021 : Vous aurez remarqué que lorsque l’on parle de la vie ailleurs dans l’univers, on parle d’une vie extraterrestre, sans jamais évoqué la possibilité que ces mêmes E.T puissent la rechercher également. Pourtant, si la vie existe ailleurs, on peut imaginer que les chercheurs qui y vivent puissent rechercher eux aussi une vie qui leur serait exogène. Dans ce cadre-là, une étude révèle qu’il existe plus de 1700 systèmes stellaires dans lesquels les extraterrestres, s’ils existaient, auraient pu repérer la Terre. Une recherche poussée montre qu’il existe actuellement 1004 systèmes stellaires en mesure d’observer notre planète croiser devant le soleil, et c’est dans ce cadre que les astronomes identifient actuellement les exoplanètes de notre point de vue ici sur Terre. Souhaitant alors encore plus loin l’astrophysicienne Lisa Kaltenegger s’est demandé comment la position, en constante évolution, des étoiles dans l’espace pourrait avoir un impact sur ce nombre.

UNE BASE DE DONNÉES IMPORTANTE

Pour avancer dans cette réflexion, les chercheurs ont pu consulter une importante base de données créée par l’Agence spatiale européenne qui cartographie le mouvement d’un nombre impressionnant de 331 000 étoiles situées à environ 325 années-lumière du soleil.

En prenant à titre d’exemple et pour référence l’idée que les civilisations sont apparues sur Terre pour la première fois il y a environ 5 000 ans, les scientifiques en ont conclu qu’il y avait 1 715 systèmes stellaires qui auraient été en mesure de détecter notre planète à un moment donné pendant cette période. D’autre part, prenant en compte que 313 de ces systèmes se sont depuis déplacés dans une région de l’univers où ils ne peuvent désormais plus nous voir, 319 autres pourront découvrir la Terre dans les 5 000 prochaines années.

UNE VIE INTELLIGENTE PEUT CAPTER NOS ÉMISSIONS RADIO 

Dans ce cadre et en réduisant les possibilités qu’une espèce réelle de vie intelligente nous trouve ici sur Terre, les scientifiques ont déterminé qu’il existe 75 systèmes stellaires qui se trouvent à moins de 100 années-lumière de notre planète et qui, par conséquent, auraient pu capter des émissions de radio émanant de notre planète depuis que les humains ont développé cette technologie il y a 100 ans. Ces mêmes scientifiques pensent que 29 de ces régions possèdent des planètes rocheuses sur lesquelles le développement de la vie aurait été possible. Dans les endroits où des exoplanètes ont déjà été confirmées, les chercheurs ont trouvé sept de ces systèmes stellaires au sein des 2 034 répertoriés. Trois d’entre eux sont actuellement en mesure de voir notre planète.

Dans un communiqué de presse (en anglais) détaillant les résultats de cette étude, l’astrophysicienne Lisa Kaltenegger déclare :  « Notre analyse montre que même les étoiles les plus proches passent généralement plus de 1 000 ans dans une région d’où elles peuvent voir la Terre….si nous supposons que l’inverse est vrai, cela fournit une chronologie saine pour que les civilisations nominales identifient la Terre comme une planète intéressante ». Prenant en compte la jeunesse de notre conquête spatiale la chercheuse rajoute « on peut imaginer que les mondes au-delà de la Terre qui nous ont déjà détectés font les mêmes plans pour notre planète et notre système solaire ». Décidément, il n’a jamais été autant question de la vie extraterrestre. Les plus croyants en la réalité de la vie ailleurs sont persuadés que l’on nous y prépare.  

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-02-22T00:29:44+01:0022 février 2021|

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