fbpx

(ESPACE) Hubble est sur le point d’être sauvé

16 juillet 2021 – Cela faisait maintenant des semaines que la NASA cherchait à comprendre la source du problème qui paralysait Hubble. C’est maintenant chose faite et les opérations permettant de le réparer vont pouvoir être mises en place.

Hubble était hors-service depuis le 13 juin, date à laquelle il a subi un problème. Cela fait donc maintenant plus d’un mois que les instruments d’Hubble ne fonctionnent plus et que le télescope n’enregistre aucune donnée. Hubble a été lancé en 1990 pour observer les étoiles et les galaxies de l’univers. En temps normal, il transmet environ 150 gigabits de données scientifiques brutes chaque semaine. La NASA a donc travaillé dur pour restaurer le télescope, mais identifier à distance la source exacte du problème à distance s’est avéré difficile et a donc pris du temps. Ainsi, après une série d’analyses et de tests, la NASA pense avoir clairement identifié le problème qui serait lié à  l’unité de contrôle de puissance (PCU). Le PCU  a un rôle vital pour le fonctionnement d’Hubble, il s’assure que l’ordinateur de charge utile et son matériel associé ont un flux constant d’électricité.

UNE OPÉRATION RISQUÉE POUR SAUVER HUBBLE

Bien que la source du problème soit désormais identifiée, Hubble n’est pas sauvé pour autant. L’opération visant à le réparer en remplaçant le PCU sera à la fois complexe et risquée. Sur le papier cette opération est tout à fait faisable car chaque pièce du matériel d’Hubble a un remplaçant préinstallé sur le télescope au cas où il tomberait en panne. Les ingénieurs de la NASA n’ont donc en théorie qu’à passer au PCU de secours. Cependant ce n’est pas si simple d’éteindre un PCU et d’en allumer un autre. Car le PCU est relié à de nombreux autres composants de l’unité de commande et de traitement des données du télescope. Une fois que le changement aura été effectué, une partie l’unité de commande et de traitement des données de l’instrument scientifique n’aura plus de sauvegarde. De plus, la NASA n’a pas pour l’instant la possibilité de faire venir des astronautes pour une réparation manuelle donc moins risquée comme ce fut le cas en 2009. L’avenir du télescope Hubble est donc loin d’être tout tracé, mais la NASA espère pouvoir encore le faire tenir durant de nombreuses années.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(INNOVATION) Une entreprise israélienne a mis au point des voitures pliables

26 septembre 2021 –  L’entreprise israélienne City Transformer a créé une voiture électrique, capable de rétrécir jusqu’à un mètre grâce à un châssis rétractable.

Cette voiture électrique rétractable se nomme City Transformer 1 (CT1). Elle est pour ainsi dire pliable grâce à châssis qui peut se replier sur lui-même même lorsque la voiture est en route. Pour déclencher le processus de rétraction, il suffit d’appuyer sur un simple bouton, le véhicule va alors se rétracter jusqu’à atteindre la taille d’un mètre. Pour l’entreprise il s’agit d’une solution à un problème classique que tous les automobilistes connaissent. À savoir, l’impossibilité de pouvoir se garer quand deux voitures sont garées l’une à côté de l’autre, malgré le fait qu’elles laissent un espace entre elles, mais trop réduit pour qu’il puisse constituer une place où se garer. L’entreprise se targue ainsi d’avoir créé le premier véhicule urbain pliable au monde.

UN VÉHICULE PRATIQUE MAIS AVEC DES INCONVÉNIENTS

Bien que très pratique pour se garer en milieu urbain, la City Transformer 1 a plusieurs défauts. Le véhicule est en quelque sorte limité par la technologie qui lui permet d’être rétractable. En effet, quand le véhicule est rétracté il ne peut pas dépasser les 40 km/h et en mode normal sa vitesse maximale est de 90 km/h. À cela s’ajoute, une batterie peu performante, qui permet de parcourir entre 120 et 180 km avant de devoir recharger. Néanmoins, le véhicule est rapide à recharger, puisqu’il peut atteindre les 80% de batteries en trente minutes. Le premier modèle prêt pour la production en série a été présenté lors du salon IAA mobilité de Munich, en septembre 2021. Selon l’entreprise, le véhicule sera disponible en quantité limitée en 2022 puis sera accessible au grand public en 2024 pour la modique somme de 16 000 euros. Quoi qu’il en soit, il est clair qu’avec ce véhicule les problèmes de place ne seront plus qu’un lointain souvenir.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-07-16T11:28:47+02:0016 juillet 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser