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(ESPACE) La Chine laisse son empreinte sur Mars

11 juin 2021 – Zhurong, le robot chinois arrivé sur la planète Mars, au milieu du mois de mai, laisse sa trace sur la planète rouge !

Tout d’abord, rappelons que la Chine n’est encore que le deuxième pays au monde à avoir réussi l’envoi d’un robot sur Mars, après les États-Unis ; une prouesse donc, que l’agence spatiale chinoise n’a pas manquée de célébrer, en décidant de laisser un souvenir indélébile sur place, juste à côté du drapeau national, rouge aux cinq étoiles.

©HANDOUT / China National Space Administration (CNSA)

L’EMPREINTE DE LA CHINE

Afin d’immortaliser son séjour sur la planète rouge, le robot chinois Zhurong, a tout simplement pris en photo les traces laissées dans le sol martien par ses 6 roues. Pour l’agence spatiale chinoise,  qui se réjouit  de la manœuvre, il s’agit là de « l’empreinte de la Chine », laissée sur Mars.

D’ailleurs le nom de ce rover d’exploration n’a pas été laissé au hasard, puisque Zhurong est également le nom du Dieu du feu, dans la mythologie chinoise.

En plus de prendre des photos, cartographiant ainsi la planète rouge, durant ses trois mois de mission, Zhurong doit également mener plusieurs analyses du du sol et de l’atmosphère sur place.

Zhurong laisse des traces sur Mars ; mais ce n’est pas le seul cliché du robot, devenu viral sur la toile, en effet, à l’aide de ses deux caméras, positionnés en haut de son long cou, le rover en a également profité pour se photographier lui-même, juste à côté de la plateforme d’atterrissage chinoise .

Un égoportrait qui a ravi l’agence spatiale chinoise, le drapeau chinois installé  et déployé un peu plus tôt, sur atterrisseur du rover, étant visible sur le cliché.

Samuel Agutter (rédaction btlv.fr)

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(ASTRONOMIE) Une étoile clignote au centre de notre galaxie

14 juin 2021 – A première vue, on pourrait penser que le phénomène n’a rien de véritablement inédit, et a déjà été répertorié à plusieurs reprises ; en effet, des étoiles dont la luminosité varie, cela existe et ce n’est plus tout à fait une nouveauté.

Pourtant une étoile en particulier, baptisée “VVV-WIT-08”, par les astronomes ne ressemble pas à ces premiers cas déjà recensés. Ce mystérieux astre à été repéré par des chercheurs de l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni, en étudiant les données enregistrées par le télescope Vista, de l’Observatoire européen austral (ESO), basé au Chili. D’ailleurs, ce télescope sert spécifiquement à observer près d’un milliard d’étoiles, dans le but d’y repérer d’éventuelles variations de luminosité. « Parfois, nous trouvons des étoiles variables qui n’entrent dans aucune catégorie établie. Nous les surnommons les objets “WIT” », explique, dans un communiqué, Philip Lucas qui est chercheur à l’Université d’Hertfordshire, au  Royaume-Uni.

Et pour cause, les astronomes ont observé la luminosité de l’étoile VVV-WIT-08 diminué de 97% pourcent ! Une quasi disparition, mais de courte durée, puisque quelques semaines plus tard, l’étoile réapparaissait, aussi brillante que d’habitude.

UNE NOUVELLE CLASSE D’ÉTOILES

Pour tenter d’expliquer cette perte de luminosité brutale et soudaine, de l’étoile VVV-WIT-08, les scientifiques ont étudié plusieurs pistes…

A partir de ces hypothèses, les scientifiques ont tout d’abord pensé qu’un objet sombre avait pu passer devant l’étoile, bloquant ainsi les rayons émis par VVV-WIT-08 ; une piste appuyée par le fait que l’astre se trouve dans une région assez dense de notre galaxie, au centre de la Voie lactée.

Une première théorie mise à l’écart par la suite, lorsque des simulations ont permis aux chercheurs de s’apercevoir qu’il faudrait que le nombre d’objets volants au sein de notre galaxie soit bien plus important, afin d’en arriver à un tel résultat.

Désormais, les scientifiques s’intéressent à une nouvelle, qu’ils jugent plus probable. Pour eux, VVV-WIT-08 appartient certainement à une nouvelle classe, parmi le système des étoiles binaires une nouvelle catégorie désormais désignés comme “géantes clignotantes”.

Selon les chercheurs ces nouvelles géantes clignotantes sont donc des étoiles géantes, en moyenne 100 fois plus grande que notre Soleil, mais qui malgré leurs tailles, se font tout de même éclipser de temps en temps, environ une fois sur plusieurs décennies, par un autre astre pour le moment indéterminé. Il pourrait aussi bien s’agir d’une seconde étoile, que d’une planète dont le disque opaque parviendrait à éclipser des géantes clignotantes, comme VVV-WIT-08.

Samuel Agutter (rédaction bltv.fr)

2021-06-11T20:07:15+02:0011 juin 2021|

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