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(ESPACE) La fusée Starship de SpaceX se pose sans exploser, une première !

6 mai 2021 – Après avoir essuyé quatre échecs de lancement, la fusée Starship développée par l’agence spatiale privée, SpaceX, a finalement mené avec succès, son cinquième décollage et atterrissage, réalisé ce jeudi 6 mai, depuis la base de lancement SpaceX, à Boca Chica, au Texas. Une très belle à l’annonce, à l’occasion des 19 ans de l’entreprise, crée le 6 mai 2002.

DE GRANDES AMBITIONS

«Atterrissage de Starship nominal ! », a tweeté Elon Musk, pour célébrer le bon déroulement de la manœuvre. Quelques mots qui signifient dans le vocabulaire spatial que l’opération s’est effectivement déroulée sans encombre.

Même si le nouveau prototype de Starship, nommé “Serial Number 15”, n’est pas allé dans l’espace, en effet, l’appareil avait été programmé, pour ne voler que dans l’atmosphère, à 10 kilomètres d’altitude. Ce lancement maîtrisé constitue toutefois une avancée de taille, pour la firme d’Elon Musk, le fait que Starship soit rentré, sans problèmes vers sa base, est un indicateur encourageant, en vue de la fabrication de futurs lanceurs interplanétaires réutilisables.

Si le bon fonctionnement de la fusée Starship est encore confirmé, à l’issue de prochains tests, SpaceX promet de réduire drastiquement le coût de lancement d’un vol, qui avoisinerait désormais les 2 millions de dollars.

Un bel avenir serait alors promis aux fusées de SpaceX, puisque Elon Musk espère déjà, qu’il pourra envoyer des astronautes de la NASA sur la Lune, d’ici 2024, dans le cadre du programme Artemis, dirigé par l’agence américaine.

Encore plus ambitieux et spéculatif, le souhait d’Elon Musk d’emmener la toute première mission habitée vers la planète Mars… En 2026 !

Samuel Agutter (rédaction btlv.fr)

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(ASTRONOMIE) Une étoile clignote au centre de notre galaxie

14 juin 2021 – A première vue, on pourrait penser que le phénomène n’a rien de véritablement inédit, et a déjà été répertorié à plusieurs reprises ; en effet, des étoiles dont la luminosité varie, cela existe et ce n’est plus tout à fait une nouveauté.

Pourtant une étoile en particulier, baptisée “VVV-WIT-08”, par les astronomes ne ressemble pas à ces premiers cas déjà recensés. Ce mystérieux astre à été repéré par des chercheurs de l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni, en étudiant les données enregistrées par le télescope Vista, de l’Observatoire européen austral (ESO), basé au Chili. D’ailleurs, ce télescope sert spécifiquement à observer près d’un milliard d’étoiles, dans le but d’y repérer d’éventuelles variations de luminosité. « Parfois, nous trouvons des étoiles variables qui n’entrent dans aucune catégorie établie. Nous les surnommons les objets “WIT” », explique, dans un communiqué, Philip Lucas qui est chercheur à l’Université d’Hertfordshire, au  Royaume-Uni.

Et pour cause, les astronomes ont observé la luminosité de l’étoile VVV-WIT-08 diminué de 97% pourcent ! Une quasi disparition, mais de courte durée, puisque quelques semaines plus tard, l’étoile réapparaissait, aussi brillante que d’habitude.

UNE NOUVELLE CLASSE D’ÉTOILES

Pour tenter d’expliquer cette perte de luminosité brutale et soudaine, de l’étoile VVV-WIT-08, les scientifiques ont étudié plusieurs pistes…

A partir de ces hypothèses, les scientifiques ont tout d’abord pensé qu’un objet sombre avait pu passer devant l’étoile, bloquant ainsi les rayons émis par VVV-WIT-08 ; une piste appuyée par le fait que l’astre se trouve dans une région assez dense de notre galaxie, au centre de la Voie lactée.

Une première théorie mise à l’écart par la suite, lorsque des simulations ont permis aux chercheurs de s’apercevoir qu’il faudrait que le nombre d’objets volants au sein de notre galaxie soit bien plus important, afin d’en arriver à un tel résultat.

Désormais, les scientifiques s’intéressent à une nouvelle, qu’ils jugent plus probable. Pour eux, VVV-WIT-08 appartient certainement à une nouvelle classe, parmi le système des étoiles binaires une nouvelle catégorie désormais désignés comme “géantes clignotantes”.

Selon les chercheurs ces nouvelles géantes clignotantes sont donc des étoiles géantes, en moyenne 100 fois plus grande que notre Soleil, mais qui malgré leurs tailles, se font tout de même éclipser de temps en temps, environ une fois sur plusieurs décennies, par un autre astre pour le moment indéterminé. Il pourrait aussi bien s’agir d’une seconde étoile, que d’une planète dont le disque opaque parviendrait à éclipser des géantes clignotantes, comme VVV-WIT-08.

Samuel Agutter (rédaction bltv.fr)

2021-05-06T15:48:01+02:006 mai 2021|

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