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(ESPACE) Le télescope Hubble est une carte maitresse dans la recherche de la vie extraterrestre

23 juillet 2021 — Le télescope  Hubble qui était inactif depuis le 13 juin, est désormais à nouveau opérationnel depuis le 17 juillet. La recherche de vie extraterrestre est toujours une priorité pour de nombreux chercheurs. Et dans leur panoplie, le télescope spatial Hubble est toujours très utile.

C’est en janvier 2019 qu’une équipe de recherche de la NASA et l’Agence spatiale européenne avec Hubble ont pu intercepter les rayons ultraviolets reflétés par la Lune, à la manière d’un miroir.

Les résultats de cette expérience ont été publiés dans la revue Astronomical Journal.

Aujourd’hui, nous sommes capables de détecter la couche d’ozone autour de la terre, et avec cette nouvelle technique on pourrait par ce procédé trouver de la vie sur d’autres astres.

FABRICATION DE L’OXYGÈNE

Avec l’oxygène, l’ozone est une des principales biosignatures qui pourraient indiquer la présence d’une forme de vie à la surface d’une planète. L’ozone ce n’est pas si mauvais que ça puisqu’il contribue à nous protéger, en absorbant les rayons ultraviolets nocifs.

Dans un futur proche, la NASA et l’ESA vont se doter d’observatoires spatiaux et terrestres capables d’identifier des planètes extrasolaires susceptibles d’abriter la vie.

Pour le moment, Hubble est parvenu à sonder des atmosphères de planètes de type géantes gazeuses, voire des super-Terres qui transitent par leurs étoiles.

Il faudrait également aux scientifiques plus de temps pour découvrir si ces planètes sont bien capables d’abriter la vie, en se basant sur le modèle de développement de la Terre, et aussi d’étudier l’âge de la planète, car c’est un élément primordial pour comprendre son évolution.

HUBBLE TOUJOURS TRÈS ACTIF

Lorsque l’exoplanète se trouvera au croisement entre son étoile mère et Hubble, la lumière de l’étoile sera filtrée au travers de l’atmosphère et créera une sorte de halo visible au télescope. Les différentes couleurs filtrées par Hubble dans l’atmosphère permettront de déterminer sa composition.

Cette technique sera sans doute un des moyens pour découvrir d’autres formes de vie dans l’Univers.

À moins que l’arlésienne de l’exploration spatiale, le James Web SpaceTelescope, puisse entrer en sevice. Un projet qui a débuté il y a 30 ans, qui n’a eu de cesse d’être reporté, dont le financement a été multiplié par 10. Il devrait, selon les dernières annonces,être finalement lancé le 31 octobre 2021 par une fusée Ariane 5.

François Deymier (Rédaction btlv.fr)

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À la Une

(FOSSILE) Un paresseux géant retrouvé en Guyane

27 octobre 2021 – Quatre mètres, quatre tonnes. Aussi lourd qu’un éléphant. Trouver le squelette d’un paresseux géant en Guyane est une première en France. L’espèce a disparu il y a 12 000 ans.

C’est le paléontologue Pierre-Olivier Antoine qui est à l’origine de la découverte… Dans une mare de boue, dans la région de Maripasoula, à la frontière du Suriname. “Il est très difficile de trouver des fossiles en Guyane à cause de l’acidité des sols et du couvert forestier”, explique ce professeur à l’Université de Montpellier.

Des vestiges ont déjà été trouvés en Patagonie, au sud de l’Argentine, mais jamais dans le département français. Pendant une semaine, six paléontologues ont déterré plusieurs os dont des maxillaires et des mandibules, en plein cœur de la forêt amazonienne. L’espèce a rapidement été identifiée : c’est un Eremotherium laurillardi. Un herbivore qui, contrairement à son descendant actuel, ne se déplaçait qu’à terre et non dans les arbres… Ce que l’on comprend aisément lorsqu’on pèse plusieurs tonnes…

La trouvaille est une aubaine pour la Guyane. Les paléontologues espèrent retrouver des restes d’autres animaux ayant vécu en même temps que le paresseux géant. Les fossiles ont été présentés à certains collégiens guyanais.

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-07-23T16:02:43+02:0023 juillet 2021|

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