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(ESPACE) Le décollage du Starliner de Boeing a de nouveau pris du retard

4 août 2021 – Une fois n’est pas coutume, le décollage du Starliner vers l’ISS a de nouveau été décalé. Initialement prévu pour le 3 août, Boeing a indiqué que le décollage avait été reporté en raison d’un problème de propulsion.

À la base,  le vaisseau devait s’élancer vers l’espace depuis Cap Canaveral, en Floride, à 13h20 à bord d’une fusée Atlas V construite par le consortium United Launch Alliance. Mais finalement, 2 heures avant le lancement, Boeing a annoncé par le biais de son Twitter que le vol était annulé ainsi que les raisons de cette annulation. À savoir, que durant les préparatifs de pré-lancement, les ingénieurs ont détecté des indications de position de soupape inattendues dans le système de propulsion. Auparavant le vol avait déjà été décalé suite au changement d’orientation de L’ISS lors de l’amarrage du module russe Nauka. En théorie, la prochaine fenêtre possible pour le lancement était mercredi à 12H57, mais l’entreprise a précisé dans un communiqué qu’elle avait besoin de temps pour recueillir de nouvelles données avant de pouvoir envisager un nouveau lancement.

UNE MISSION IMPORTANTE

L’entreprise a évidemment fait part de sa déception concernant cette annulation par la voix du vice-président et directeur de programme, Commercial Crew Program de Boeing, John Volmer qui a déclaré, « Nous sommes déçus du résultat d’aujourd’hui, et de devoir reprogrammer notre lancement de Starliner ». Il faut dire qu’après sa tentative ratée de 2019, Boeing ne veut prendre aucun risque pour le vol d’essai du Starliner. La mission de la capsule consistera à transporter plus de 180 kg d’équipement vers l’ISS et en rapporter plus de 250, lors de son retour dans le désert du Nouveau-Mexique. De plus, il passera entre cinq et dix jours amarré à l’ISS avant de ramener des échantillons de recherche sur Terre.  Une mission très attendue car elle est considérée comme une étape clé dans le projet de la NASA de procéder régulièrement à des lancements d’équipage depuis les États-Unis, mettant ainsi fin à sa dépendance vis-à-vis des vaisseaux spatiaux russes. Une mission importante, mais temporairement suspendue, dans la mesure où aucune nouvelle date de décollage n’a été fixée pour le moment.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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(CLIMAT) Un seul pays au monde semble en mesure de réaliser ses objectifs climatiques

21 septembre 2021 –  Pour de nombreux pays dans le monde la réalisation d’un certain nombre d’objectifs climatiques constitue un véritable défi. À un tel point que pour le moment un seul pays dans le monde semble en bonne voie pour réaliser ses objectifs. Il s’agit de la Gambie.

La Gambie est pour le moment le seul pays au monde à avoir obtenu une note climatique globale compatible avec les objectifs fixés par l’Accord de Paris. Pour rappel, il s’agit d’un traité international sur le réchauffement climatique adopté en 2015 qui est censé unifier toutes les nations dans une cause commune pour lutter contre le changement climatique. En effet, selon une étude du Climate Action Tracker a examiné l’Europe et 36 autres nations qui prend en compte de nombreux facteurs, comme les politiques climatiques nationales, les mesures et l’utilisation des terres, le soutien financier international et les objectifs climatiques fixés par ces pays. La Gambie semble pour le moment le seul pays en mesure de réaliser ses objectifs climatiques.

LA GAMBIE, UN EXEMPLE À SUIVRE

Selon l’étude, la Gambie n’est pas le seul pays en mesure de réaliser ses objectifs climatiques, d’autres pays comme le Costa Rica, le Maroc, l’Éthiopie ou le Royaume-Uni s’en rapproche, mais sont loin d’être au même niveau. La Gambie peut être considérée comme un exemple à suivre en raison des nombreuses actions qu’elle a mise en place pour le climat. Tout d’abord, le pays mise majoritairement sur les énergies renouvelables et dispose de l’une des plus grande installations solaires d’Afrique de l’Ouest. Le gouvernement gambien est également parvenu à restaurer 10 000 hectares de forêts, de mangroves et de savanes. Enfin, la Gambie s’est également engagée à limiter l’utilisation abusive des ressources forestières, il convertit également les terres agricoles inondées en rizières sèches. Ainsi, la Gambie semble sur le point de devenir un symbole pour tous les pays luttant pour la sauvegarde de notre planète.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-08-04T12:23:13+02:004 août 2021|

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