fbpx

(ESPACE) Le mystérieux phénomène des OVNIs « Donuts »

21 janvier 2021 – En matière d’ufologie, il y a et depuis toujours, eu plusieurs camps. Le premier est celui des croyants purs et durs et le deuxième, celui des non croyant, sont souvent moqueurs et parfois virulents avec ceux qui font partie du premier et c’est bien dommage car il faudrait en rajouter un troisième celui des « envisageurs ». Ceux qui, comme l’ensemble des journalistes qui composent la rédaction de BTLV, ne croient en rien mais envisagent tous les possibles. Avec les connaissances actuelles de l’espace, aucun scientifique ne peut réfuter l’idée d’une vie extraterrestre. Certes, elle n’a toujours été prouvée officiellement et si pour la plupart des chercheurs elle serait plus bactérienne qu’humanoïde, d’autres se fient plus, dans leurs recherches, aux témoignages de gens qui disent avoir vu quelque chose d’étrange dans le ciel, dans un champs ou dans leur jardin qu’à l’exobiologie (ndlr : Astrobiology pour les Anglo-Saxons).

Si souvent les enquêtes de terrain, trop rares de nos jours, donnent dans la majorité des cas une explication rationnelle à ce qui a été observé, il reste une multitude de cas sans explication comme le montre le graphique du GEIPAN, rattaché au Cnes, et dont la mission est l’étude des PAN (phénomènes aérospatiaux non identifiés).

© GEIPAN (Cnes)

Comme on peut le lire, l’organisme d’état nous apprend que 3,5% des cas sont encore non expliqués. Et ce sont ces derniers qui posent questions : Que veulent dire ces 3,5% ? Que nous sommes survolés par des engins venus d’ailleurs ? Qu’ils se matérialisent parfois des êtres éthérés qui seraient visibles à l’œil nu pendant un court instant ? Que des moyens de locomotions venant du futur apparaissent par intermittence à cause de failles spatiaux temporelles ou multidimensionnelles ? On voit bien que l’hypothèse Ovni ouvrent des perspectives ahurissantes. C’est surement ce qui a donné envie à Canal + de produire une série sur le GEIPAN.

Affiche de la série OVNI(s)

Car au vu de son succès, il faut rappeler qu’il existe un quatrième camp face au phénomène Ovni qu’il ne faut pas négliger : Le public. D’ailleurs, les scores d’audiences de chaque émission TV ou radio sur le sujet montrent bien que le public aime les ovnis, tant par curiosité, par intérêt, que par amusement. Si la série de Canal + aborde le cas GEIPAN avec beaucoup d’humour, elle montre aussi, par le comportement de Didier Mathure, son héros interprété par Melvil Poupaud, que derrière toutes les railleries des membres du Cnes, derrière tous les témoignages farfelus reçus par l’organisme, il y a bien quelque chose : un phénomène tangible. Et comme Didier Mathure le dit clairement au ministre chargé des sciences lors d’une belle tirade dans le dernier épisode, le GEIPAN a une mission d’utilité publique, celle d’écouter les gens qui se retrouvent face à l’inexpliqué. Et c’est déjà énorme… cela permet d’éviter la récupération des témoins par tel ou tel gourou se disant frères des étoiles.

L’IMPORTANCE DE LA SCIENCE

Dans l’étude du phénomène Ovni, la science se doit de ne jamais fermer la porte aux témoins. Si on sait aujourd’hui que le cerveau humain joue des tours à ceux qui en possèdent un, il reste toutefois des témoignages de personnalités considérées comme crédibles qui laissent songeurs. C’est le cas de ceux de nombreux astronautes qui ont déclaré à la fin de leur carrière qu’ils avaient vu des choses qu’on leur a interdit de révéler. Comme par exemple, Buzz Aldrin, qui après avoir quitté la NASA, a déclaré que durant la mission Apollo 11, ils avaient été suivis par un ovni lors de leur retour sur terre. Par ailleurs, depuis le début de la conquête spatiale, les caméras embarquées sur les différents modules lunaires ont souvent filmés des anomalies spatiales pour les scientifiques, ou des Ovnis pour les ufologues. Ce fut encore le cas le 5 novembre 2015. Ce jour-là, l’ISS va filmer durant plusieurs secondes un phénomène assez singulier.

Située à 450km de la Terre, la station spatiale internationale accueille des équipages du monde entier : américains, russes, japonais, canadiens et aussi des français comme dernièrement l’astronaute Thomas Pesquet, qui va d’ailleurs y retourner bientôt. Leur but est de réaliser diverses expériences scientifiques dans l’environnement spatial. Comme on peut le voir quotidiennement sur le site de la NASA, les caméras extérieures de l’ISS filment l’espace et l’environnement de la station en flux continu. Et ce jour-là, les ingénieurs de la Nasa vont soudain voir apparaître sur leurs écrans un OVNI.

Sur les images reçues de l’ISS, on peut voir une sphère de couleur claire avec au centre, un trou noir semblable à un Donuts.

Le « donuts » filmé par l’ISS / Les OVNIs de Bangkok © DR

HYPOTHÈSE

Si le débris spatial reste l’hypothèse la plus probable, (ndlr : près de 30 000 de ces débris font plus de 10 cm et flottent autour de la terre), ce qui rend l’événement singulier, c’est qu’il va se reproduire 18 jours plus tard au même endroit et de manière identique. Le 23 novembre 2015, l’objet volant non identifié aperçu au début du mois va mystérieusement réapparaître et sera une nouvelle fois filmé par les caméras de la station spatiale internationale. L’objet ne semble pas bouger et réfléchit une lumière bleutée. Jusque-là rien de mystérieux, c’est simplement le reflet de la terre, sauf que s’il y a reflet, il y a matière. Donc l’OVNI serait solide. Autre particularité, le trou en son milieu. Certains iront jusqu’à y voir une ombre formée par des dômes métalliques, mais cela reste qu’une supposition.

POURQUOI ?

Lors de cette observation, le faisceau vidéo NASA va être coupé et remplacé par un écran bleu. La question est pourquoi ? Les plus rationnels diront que c’est pour éviter d’alimenter le terrain des complotistes pour qui on nous cache tout et notamment l’existence d’une Fédération galactique qui surveille nos faits et gestes. Mais là, ce n’est que spéculations…

OBSERVÉ AUSSI à BANGKOK

L’histoire ne s’arrête pas là. Deux jours plus tard, le 25 novembre, de nombreux Thaïlandais vont observer le même phénomène au-dessus de Bangkok. Filmé et photographié, la presse va le surnommer les « Donuts ». Une vidéo postée sur les réseaux sociaux va faire le tour du monde. Le vidéaste témoin de l’événement va décrire 3 sphères superposées les unes sur les autres. Pour lui, elles mesuraient une dizaine de mètres de diamètres, étaient de forme circulaire avec comme un trou sombre au milieu. En regardant la vidéo, on peut également constater que cette apparition inexpliquée s’évapore tout doucement dans le ciel noir de la ville.

EXPERTISE DE LA VIDEO

La vidéo va être expertisée et à ce jour, personne n’a pu prouver qu’il s’agissait d’une supercherie, d’un trucage ou d’un simple reflet. Les centres météo sont encore incapables de dire s’il s’agit d’un phénomène naturel et ce qui est étrange c’est ce que cette observation est survenue seulement 48H après celle faite par l’ISS. Le France n’est pas en reste sur le dossier puisque le phénomène aurait été observé également dans l’Hexagone, le 28 octobre 2017 par un couple dans la région de Tourcoing. Ce soir-là, l’homme et la femme regardent la télé et vont sortir sur le balcon, et diront avoir vu 5 aéronefs non identifiés. Ces observations vont toutes avoir lieu en moins de 15 minutes. Filmé par le témoin, ce dernier dira qu’il était Orangé et qu’il avait un trou en son centre.

DES OVNIs DONUTS AUSSI EN RUSSIE ?

Le 24 juin 2016, une vidéo réalisée près de la mer noire en Russie va montrer la présence de ce type d’OVNI au dessus d’un site industriel très pollué et là encore l’objet était rond avec un trou au milieu. Ici, il faut tout de même envisager un phénomène du à la pollution dû au site industriel.

Ovni, phénomène météo ou pollution, à ce jour tout est possible concernant les ovnis « Donuts ».

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(TOURISME SPATIAL) Des tickets pour l’espace bientôt en vente en Espagne !

23 février 2021 — Cela devient une mode et un nouveau business, de plus en plus d’entreprises veulent se lancer dans le tourisme spatial.

Chaque entreprise essaye d’innover pour pallier aux difficultés techniques, et propose son propre chemin vers les étoiles, par exemple, la société espagnole Zero 2 Infinity prévoit d’envoyer des touristes dans l’espace à l’aide d’un ballon à air chaud!

La société Zero 2 Infinity travaille sur ce projet depuis 2009et elle pense mettre en vente très prochainement des tickets pour l’espace. Les premiers touristes devront débourser 112 000 euros (à titre de comparaison, un billet pour le vol inaugural de Virgin Galactic coûte 206 000 euros).

©Zero2Infinity

À 40 KILOMÈTRE DU PLANCHER DES VACHES

Pendant le voyage, Zero 2 Infinity prévoit de s’élever à une hauteur d’environ 40 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre à l’aide d’un ballon à l’hélium d’un diamètre de 128 mètres. Le vol complet durera environ six heures.

Zero 2 Infinity a effectué ses premiers tests en 2012, lorsque la société a envoyé un mannequin à l’aide d’une capsule, suspendue au ballon, l’essai a été concluant.

Cinq ans plus tard, l’entreprise a mis au point son premier prototype appelé Bloostar, qui était un appareil à ballon-fusée à deux étages. Le ballon a réussi à atteindre l’altitude souhaitée, à laquelle les moteurs de fusée ont commencé à fonctionner, ce qui a permis au ballon de se déplacer dans une direction donnée.

Le PDG Jose Mariano López-Urdiales a déclaré au quotidien espagnal El Economista que l’Espagne a une chance de devenir un leader du tourisme spatial, car le pays a maintenant tout pour cela (technologie, spécialistes, ballon prêt à l’emploi), il ne manque plus que le financement.

Zero 2 Infinity n’est pas la seule entreprise à utiliser un ballon pour voler au-dessus de la Terre. En juin, Space Perspective a également annoncé le développement d’un vaisseau spatial utilisant un ballon.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2021-01-25T14:54:23+01:0022 janvier 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser