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(ESPACE) Les Américains démentent la présence d’armes nucléaires à bord d’un vaisseau spatial secret

28 mai 2021 — Le responsable d’Almaz-Antei, la plus grande entreprise du complexe militaro-industriel Russe a déclaré que la navette spatiale américaine sans pilote  X-37B » pourrait transporter jusqu’à six ogives nucléaires. Une information qui a été formellement démentie par des experts américains.

Selon un article publié dans  le magazine Popular Mechanics, le vaisseau spatial X-37B réutilisable n’a pas été modifié pour transporter des armes nucléaires du type W80.

Pour les experts américains  l’utilisation d’une navette spatiale  secrète pour larguer des bombes nucléaires sur un ennemi potentiel, serait dénué de sens. Une telle attaque est tout simplement impossible, car pour larguer une bombe nucléaire, le X-37B doit changer d’orbite, ce qui prendrait plusieurs heures, voire plusieurs jours. De plus, toutes les manœuvres nécessaires seraient détectées par les militaires russes, les américains en sont sûrs.

L’article ajoute que même si notre navette spatiale était équipée de quatre ou six bombes W80, la dissuasion nucléaire russe les intercepterait sans problème et le territoire américain pourrait être victime d’une contre-attaque massive.

Officiellement, les navettes spatiales américaines sont uniquement utilisées à des fins de recherches scientifiques, mais le directeur d’Almaz-Antei Yan Novikov ne croit pas en cette affirmation, convaincu que le vaisseau peut transporter jusqu’à six ogives nucléaires.

Cependant, il n’a pas précisé pourquoi les Américains ont soudainement eu besoin de déployer des armes nucléaires dans l’espace.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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Des animaux et des plantes commencent à vivre sur le “7ème” continent de déchets

3 décembre 2021 – Presque 2 000 milliards de déchets plastiques polluent les océans. Agglomérés en un grand continent dans le Pacifique, ils accueillent désormais des animaux et des plantes.

Ce septième continent s’étend sur 1,6 million de km². C’est une surface trois fois plus grande que celle de la France. Alors qu’on cherche à savoir comment résoudre cette catastrophe climatique, des scientifiques s’aperçoivent que des espèces côtières commencent à coloniser ce nouvel habitat en plastique… Ces animaux sont pourtant étrangers du grand large.

C’est l’équipe de Linsey Haram, chercheuse au Centre Smithsonian de recherches sur l’environnement, qui tire la sonnette d’alarme. Elle et ses collègues ont publié un papier disponible dans la revue Nature

LE PLASTIQUE COMME HABITAT ?

La faune qui occupe désormais cette masse de déchets est extrêmement variée : on y trouve des anémones, des animaux marins ou encore des amphipodes. Ils constituent une nouvelle communauté : les néo-pélagiques, des nouveaux venus issus du littoral, qui vivent désormais en haute mer.

Habituellement, les invertébrés que nous retrouvons dans les océans sont petits et s’attachent là où ils peuvent : à un rocher sous-marin, sur une branche flottante ou bien sur d’autres animaux marins. Mais là, l’arrivée de ces néo-pélagiques risquent de perturber cet écosystème déjà fragile. L’arrivée de nouveaux animaux pourrait engendrer la multiplication d’espèces invasives.

UN BASCULEMENT INQUIÉTANT

Les chercheurs sont assez inquiets. Beaucoup de questions restent sans réponse, notamment le comportement de ces nouveaux venus dans un habitat aussi singulier.

 

Une chose est sûre, c’est que ces phénomènes continueront à se multiplier tant que l’être humain continuera de polluer les océans…

Sources : Science Alert et Nature

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-05-28T15:27:11+02:0028 mai 2021|

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