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(ESPACE) Les Chinois pensent avoir trouvé l’endroit idéal pour l’installation d’un futur télescope de classe mondiale

25 août 2021 – Après l’installation de FAST en 2016, le plus grand télescope au monde, les Chinois continuent d’innover dans le domaine de l’astronomie. En effet, des scientifiques chinois pensent avoir trouvé en Chine un endroit qui réunit les conditions idéales pour l’observation astronomique du ciel.

Les endroits parfaits pour installer un télescope sont rares. Il faut savoir que les conditions parfaites pour l’installation d’un observatoire sont draconiennes. En effet, il faut un ciel clair éloigné de toute pollution lumineuse et avec le moins de nuages possible, des conditions météorologiques et atmosphériques stables, un accès relativement simple et un ciel nocturne sans activité humaine. En l’occurrence, le site potentiel trouvé par les Chinois se trouve à une altitude de 4 200 à 4 500 mètres, sur un sommet près d’une ville nommée Lenghu dans la province du Qinghai au nord-ouest de la Chine. Selon le professeur Deng Licai, les conditions d’observation optique du site de Qinghai sont similaires à celles des observatoires de haut niveau de l’hémisphère occidental. Les conditions d’observations seraient donc similaires à celles d’observatoires renommés comme Mauna Kea à Hawaï ou Cerro Paranal au Chili.

UN ENDROIT FAVORABLE POUR L’OBSERVATION DU CIEL

Les scientifiques sont très confiants sur le potentiel du site qui a fait l’objet de trois ans de surveillance et de tests. L’endroit n’a pas été choisi par hasard. Lenghu est en effet connu pour avoir un ciel exceptionnellement clair de jour comme de nuit. De plus, parmi les nuits sur le site, 70 % ont des conditions photométriques claires, avec et la variation médiane de la température nocturne n’est que de 2,4 °C, ce qui indique un air de surface locale très stable. A cela s’ajoute, le fait que la ville a adopté en 2017 une réglementation contre la pollution lumineuse ce qui est censé assurer une certaine clarté du ciel pour de nombreuses années. Convaincues par le potentiel du site, l’université Tsinghua et l’université de l’Arizona travaillent déjà à la construction d’un télescope de 6,5 mètres. Tandis que le gouvernement chinois prévoit d’y installer un autre de 12 mètres. Ainsi tout porte à croire que dans les années à venir cet endroit pourrait devenir un des observatoires les plus reconnus au monde.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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(ROBOT) Des fourmis imprimées en 3D s’unissent pour contourner les obstacles

27 octobre 2021 – Des scientifiques de l’Université de Notre-Dame ont voulu reproduire l’union des fourmis lorsqu’elles sont face à un obstacle. Ils y sont parvenus.

Yasemin Ozkan-Aydin est professeur. Elle a observé que les robots à quatre pattes présentaient des avantages par rapport aux robots à roues. Mais le problème c’est que certains gouffres ou des terrains trop raides sont infranchissables. Face à ce constat, elle a créé avec ses collègues des petits robots imprimés en 3D qui peuvent travailler ensemble.

Les robots mesurent 15 à 20cm de long. Ils ont un microprocesseur, un capteur de lumière frontal, des capteurs magnétiques à chaque extrémité et une batterie au lithium-polymère.

Lorsqu’un de ces robots est en difficulté, il envoie un signal sans fil à ses congénères qui l’aident. Ensemble, ils peuvent former un pont. 

Yasemin Ozkan-Aydin améliore encore ce système déjà bien abouti. Mais quelles seraient les applications des robots-fourmis ? On peut les envisager dans l’exploration spatiale ou encore l’étude des insectes.

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-08-25T17:18:01+02:0025 août 2021|

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