fbpx
x

(ESPACE) Les trous de ver pourraient peut-être réellement exister

27 MAI 2021 : Bien que nous n’ayons jamais découvert ni observé de véritables trous de ver, certains physiciens pensent qu’ils pourraient exister. Sur le papier, un trou de ver peut sembler être un concept simple qui permet de relier deux trous noirs dans différentes parties de l’univers afin de créer un tunnel à travers lequel un vaisseau spatial pourrait passer. Cela peut paraître tiré par les cheveux et pourtant, des scientifiques envisagent sérieusement cette possibilité.

CE N’EST PAS SI SIMPLE 

En réalité, le concept du trou de ver n’est pas aussi simple que cela même si c’est une idée qui existe depuis un certain temps notamment grâce aux physiciens Albert Einstein et Nathan Rosen qui ont travaillé très sérieusement sur le concept en relation avec la théorie de la relativité générale d’Einstein. Actuellement d’autres scientifiques tentent de déterminer si les trous de ver pourraient réellement fonctionner et permettre le voyage intersidéral. Parmi eux, certains sont confiants même si à ce jour, nous n’avons jamais découvert ni observé de véritables trous de ver. 

LES DIFFICULTÉS À SURMONTER 

  • La première : l’attraction gravitationnelle entre le trou de ver et la matière qui le traverse qui le forcerait à se fermer, ce qui demanderait l’implication d’une forme de matière « singulière » pour le maintenir ouvert.
  • La deuxième : les processus impliqués rendraient le trou de ver microscopique, bien loin de ceux que l’on peut voir dans les films ou les séries comme Star Trek : Deep Space Nine par exemple, qui était empruntable par des flottes entières de vaisseaux.
  • La Troisième : augmenter la taille du trou de ver, représente toujours un défi.

Tous ces problèmes n’ont pas empêché les scientifiques de travailler sur des études impliquant l’utilisation de l’intrication quantique, qui pourrait apporter une certaine stabilité du trou de ver. Malgré tous ces efforts d’anticipation scientifique, personne n’est en mesure de dire si les trous de ver existent vraiment. Si c’est le cas, ils feront tomber les barrières des distances des voyages interstellaires. 

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

 

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

Des animaux et des plantes commencent à vivre sur le “7ème” continent de déchets

3 décembre 2021 – Presque 2 000 milliards de déchets plastiques polluent les océans. Agglomérés en un grand continent dans le Pacifique, ils accueillent désormais des animaux et des plantes.

Ce septième continent s’étend sur 1,6 million de km². C’est une surface trois fois plus grande que celle de la France. Alors qu’on cherche à savoir comment résoudre cette catastrophe climatique, des scientifiques s’aperçoivent que des espèces côtières commencent à coloniser ce nouvel habitat en plastique… Ces animaux sont pourtant étrangers du grand large.

C’est l’équipe de Linsey Haram, chercheuse au Centre Smithsonian de recherches sur l’environnement, qui tire la sonnette d’alarme. Elle et ses collègues ont publié un papier disponible dans la revue Nature

LE PLASTIQUE COMME HABITAT ?

La faune qui occupe désormais cette masse de déchets est extrêmement variée : on y trouve des anémones, des animaux marins ou encore des amphipodes. Ils constituent une nouvelle communauté : les néo-pélagiques, des nouveaux venus issus du littoral, qui vivent désormais en haute mer.

Habituellement, les invertébrés que nous retrouvons dans les océans sont petits et s’attachent là où ils peuvent : à un rocher sous-marin, sur une branche flottante ou bien sur d’autres animaux marins. Mais là, l’arrivée de ces néo-pélagiques risquent de perturber cet écosystème déjà fragile. L’arrivée de nouveaux animaux pourrait engendrer la multiplication d’espèces invasives.

UN BASCULEMENT INQUIÉTANT

Les chercheurs sont assez inquiets. Beaucoup de questions restent sans réponse, notamment le comportement de ces nouveaux venus dans un habitat aussi singulier.

 

Une chose est sûre, c’est que ces phénomènes continueront à se multiplier tant que l’être humain continuera de polluer les océans…

Sources : Science Alert et Nature

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-05-27T14:20:18+02:0027 mai 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser