fbpx
x

(ESPACE) Pour Elon Musk, l’humanité doit aller sur Mars afin d’échapper au pire

20 novembre 2021 – au cours d’une conférence avec l’Académie des sciences américaine, Elon Musk a déclaré vouloir établir une base permanente sur Mars afin de permettre à l’humanité d’échapper aux catastrophes climatiques ainsi qu’à ce qu’il nomme l’Armageddon nucléaire.

Pour Elon Musk il ne fait aucun doute qu’à termes nous devrons quitter la planète et devenir une espèce multi-planétaire. Pour réaliser cet objectif, il envisage plusieurs pistes notamment l’établissement d’une base sur Mars, et ce, malgré le fait que certaines études estiment que la durée de vie d’un humain sur Mars ne pourrait pas excéder quelques années. Malgré cela, Elon Musk croit fermement en son projet d’implantation d’une colonie sur la planète rouge. Selon le milliardaire compte tenu des changements climatiques, des chutes de comètes et de l’Armageddon nucléaire auquel l’humanité risque d’être confrontée, l’établissement d’une base permanente sur Mars serait vital. Pour justifier ce projet, Elon Musk souligne que déménager sur cette planète est un bon choix, car la Terre est confrontée à de nombreuses difficultés. Il faudrait donc se préparer au pire pour protéger l’humanité d’où la nécessité d’une base martienne.

UN PROJET AMBITIEUX MAIS RISQUÉ

Si pour l’homme d’affaires  l’établissement d’une base sur Mars est une nécessité, il reconnaît néanmoins qu’il s’agira d’une entreprise risquée. D’une part, la construction de cette base sera difficile et dangereuse et de la même manière le voyage vers Mars est risqué car de nombreux débris spatiaux gravitent autour. Elon Musk a d’ailleurs déclaré “Ce sera difficile, difficile, mais ce sera incroyable si ça marche. C’est donc une bonne opportunité”. Pour lui tôt ou tard la Terre deviendra inhabitable ou sera ravagée par une menace que l’humanité ne sera pas en mesure de contrer. Il faudrait donc que l’humanité devienne une espèce multi-planétaire et cela passe par l’établissement d’une colonie sur Mars.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-11-20T16:19:39+01:0020 novembre 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser