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(ESPACE) Pour la CIA, les OVNIs sont un sujet sérieux où aucune hypothèse n’est exclue

23 décembre 2020 — Cette semaine, c’est l’ancien directeur de la CIA, John O. Brennan qui lors d’une interview qu’il a accordée à Tyler Cowen, l’un des fondateurs d’un site d’informations économiques Marginal Revolution, a largement évoqué ce qu’est la connaissance du gouvernement américain sur le phénomène OVNI.

S’il existe un dossier bien mystérieux, c’est bien celui sur la vie extraterrestre. Mais ce qu’en pensent nos gouvernants est encore à bien des égards beaucoup plus trouble

Pourtant, régulièrement, des effets d’annonces inondent les réseaux sociaux et la presse tabloïd, surtout de l’autre côté de l’océan Atlantique. Au début du mois de décembre, c’est l’ancien président américain Obama qui évoquait la question OVNIs dans un show télévisé (voir l’article de la rédaction btlv)

Puis, ce fut les déclarations fracassante d’un général Israélien qui annonçait sans filtres que des états comme les États-Unis et Israël avaient régulièrement des contacts avec des civilisations extraterrestres, mais que selon elles, nous n’étions pas prêts à recevoir cette annonce. (voir l’article de la rédaction btlv)

 

LE DOSSIER OVNI SUSCITE L’INTÉRÊT AU PLUS HAUT NIVEAU DE L’ÉTAT

John O. Brennan a été directeur de la CIA sous le président Obama, et au cours de l’interview il a parlé du groupe de travail UAP (Unidentified Aerial Phenomena Task Force, le Groupe de travail sur les phénomènes aériens non identifiés, est un programme du Bureau américain du renseignement naval utilisé pour «normaliser la collecte et le compte rendu» des observations de véhicules aériens inexpliqués) et il a donné des explications possibles sur ce que seraient les OVNIs et d’où ils pourraient venir. Plutôt que de rire de ce sujet  John O. Brennan a pris la question OVNI au sérieux. Il est évident qu’il n’allait pas faire des déclarations extraordinaires, mais il a laissé entendre que la CIA réfléchit sur le sujet et qu’elle n’exclut rien.

La principale raison pour laquelle l’ancien directeur de la CIA prend très au sérieux les rapports d’OVNIs, c’est simplement parce qu’il n’est pas tout seul à s’y intéresser. Il existe des personnes avec les autorisations de sécurité les plus élevées, qui estiment que ces observations méritent une enquête plus approfondie, et que ce ne sont pas seulement des phénomènes météorologiques, des erreurs d’instruments, ou encore des ballons météorologiques…

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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(ÉGYPTE) Un chapitre entier du «Livre des morts» a été découvert à Saqqarah

22 janvier 2021 — Dans la nécropole de Saqqarah, a été retrouvé l’un des artefacts les plus intéressants : un papyrus de 4 mètres de long contenant le chapitre 17 du Livre des Morts. Un manuscrit que les anciens Égyptiens utilisaient pour aider les morts dans l’au-delà. Le nom du propriétaire du papyrus est écrit dessus – « Puhaf »; le même nom a également été trouvé sur l’un des cercueils en bois et sur quatre poupées shabtidestinées à servir les morts dans l’au-delà. Le papyrus a été déterré dans un puits funéraire à côté de la pyramide du mari de la reine Neit, le pharaon Teti, qui a gouverné l’Égypte entre 2323 et 2291 avant JC. Une annonce a été faite par un représentant du ministère égyptien des Antiquités.

Les scientifiques tentent de déchiffrer le texte, d’autres exemplaires du chapitre 17 ont déjà été traduits. Ils contiennent une série de questions et de réponses, une sorte de feuille de route pour les morts essayant de naviguer dans l’au-delà. Il n’est pas encore possible de dire avec certitude si la copie récemment trouvée du chapitre 17 a le même format et les mêmes énigmes.

Un chapitre entier du livre des morts © Ministère égyptien des Antiquités

VERS UNE MEILLEURE  CONNAISSANCE DU CULTE DES MORTS 

Les archéologues ont trouvé également trois entrepôts en briques de terre, dans lesquels étaient conservées des offrandes à la reine et à son mari. Près de la pyramide, on a également découvert une série de tumulus contenant les restes de personnes ayant vécu pendant les 18e et 19e dynasties égyptiennes (1550 av.J.-C. – 1186 av.J.-C.). On pense que les gens voulaient être enterrés près de la pyramide du pharaon. Jusqu’à présent, l’équipe a découvert plus de 50 cercueils en bois, ainsi que de nombreux autres objets. À l’intérieur de la tombe, une stèle qui appartenait à un homme nommé Haptah, a été identifié comme le gardien du char de guerre du pharaon. Au sommet de la stèle se trouve un couple (Haptah et son épouse Mvtemvii) rendant hommage à Osiris, le dieu égyptien des enfers, et en bas se trouve le même couple assis sur des chaises avec six enfants devant eux. Trois filles sont représentées en train de renifler des fleurs de lotus, et leurs trois fils – debout côte à côte:

Haptah a peut-être été au service de Ramsès II, célèbre pour ses campagnes militaires qui ont étendu l’empire d’Égypte à la Syrie actuelle. L’inscription sur la stèle indique que deux des enfants de Haptakh portent le nom de membres de la famille Ramsès II. L’une des filles de Kaptakh s’appelle Néfertari (du même nom que l’épouse principale de Ramsès II), et l’un de ses fils s’appelle Khamveset (le même nom que l’un des fils de Pharaon). D’autres découvertes dans des tumulus près de la pyramide comprenaient une hache en bronze, des jeux de société, des statues d’Osiris et plusieurs momies, y compris la momie d’une femme qui semble avoir souffert d’une maladie génétique qui provoque une fièvre récurrente et une inflammation de l’abdomen, des articulations et poumons.

Bientôt sur btlv une émission avec l’anthropologues Fernand Schwarz sur les livres des morts égyptiens en attendant vous pouvez écouter en replay l’émission sur la géométrie sacrée de l’Égypte (réservé aux abonnés).

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-12-24T00:18:03+01:0023 décembre 2020|

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