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(ESPACE) Une loi américaine pour nous protéger d’une invasion extraterrestre ?

19 novembre 2020 — Il y a 51 ans, les États-Unis, prudents, ont voulu se protéger contre une invasion extraterrestre. Ils ont adopté une loi le 16 juillet 1969. Appelée «loi d’exposition extraterrestre », cette loi interdisait au peuple américain d’entrer en contact avec les extraterrestres ou leurs engins spatiaux (Titre 14, Section 1211 du Code of FederalRegulations).

Toute personne trouvée coupable d’un tel contact pourrait faire face à un an d’emprisonnement et avoir une amende de 5000 $. L’administrateur de la NASA a toute autorité pour décider, sans audition, si une personne ou un objet a été « exposé directement ou indirectement à un contact extraterrestre ». Il peut également imposer une quarantaine indéterminée, sous garde armée, qui ne peut être cassée par aucune cour de justice.

PROTÉGER LA TERRE

Cette loi avait été promulguée par rapport à Apollo 11, quand le 20 juillet 1969 Neil Amstrong a posé le premier pas sur la Lune. On voit là que la NASA n’avait pas exclu un contact lors de cette mission avec des entités extraterrestres.

La loi a été adoptée à l’origine pour protéger la planète Terre de toute contamination biologique possible découlant du programme spatial américain et d’autres programmes d’exploration spatiale. Il a été suggéré par des chercheurs et des scientifiques que le gouvernement américain était très inquiet que le contact avec des bactéries extraterrestres puisse entraîner un fléau mondial. Le système immunitaire de l’être humain ne serait pas en mesure de combattre de telles bactéries et, par conséquent, que toute «exposition extraterrestre» doit être prise très au sérieux.

INQUIÉTUDE DES UFOLOGUES

Cette loi au milieu de textes abscons est passée inaperçue pour la communauté mondiale. Elle a quand même alerté la communauté des ufologues et des scientifiques, car cette loi liberticide, en contradiction avec la constitution, pouvait permettre au gouvernement américain de poursuivre tout le personnel de la NASA ainsi que des personnes du grand public entrant en contact avec les extraterrestres et leurs véhicules.

Les associations de défense des libertés ont trouvé cette attitude paradoxale. D’un côté le gouvernement niait son intérêt pour le phénomène extraterrestre, et de l’autre il y avait une loi qui interdisait tout contact avec les extraterrestres et leurs vaisseaux. Cette loi a été votée avant le départ des trois premiers astronautes de la mission Apollo en partance pour la Lune, soit le 16 juillet 1969 et lorsque ceux-ci sont rentrés sur Terre, ils ont été mis en quarantaine.

Cette loi sur l’exposition extraterrestre a été abolie en 1991, la NASA ayant déterminé qu’elle avait atteint son but et qu’elle n’était plus conforme à la politique du moment. Cette loi n’est donc plus en vigueur.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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(SANTÉ) La misophonie la maladie qui n’aime pas le bruit !

16 janvier 2021 —  Bruits de mastication, d’une craie sur un tableau, ou simplement d’un crayon tombé par terre… tout ça vous agace au plus haut point ? Vous êtes peut-être misophone. Gros plan sur cette maladie qui déteste le bruit.

Franchement, être agacé par un bruit de mastication le matin au petit déjeuner, quoi de plus normal ? En revanche, si le moindre mâchonnement de chewing-gum, reniflement ou léger bruit de pas ou même brossage de dents éveille en vous l’irrépressible envie de tuer quelqu’un, vous êtes peut-être misophone.

La misophonie, où littéralement « haine du son », est un trouble neuropsychique rarement diagnostiqué mais commun, caractérisé par des états psychiques forts désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégout) déclenchés par des sons spécifiques. L’intensité des sons, qui peut être élevée ou faible, peut provoquer des émotions négatives et particulièrement intenses. Elle apparaît à un très jeune âge, durant l’enfance, ou pendant l’adolescence, et s’aggrave avec l’âge de 8 ou 9 ans.

« VULNÉRABLE À CHAQUE INSTANT »

Les personnes touchée par ce dysfonctionnement du cerveau expliquent vivre un calvaire au quotidien. Que pour eux, les bruits ne sont pas seulement dérangeant, mais ils sont insupportables.

« Être misophone, c’est se sentir vulnérable à chaque instant, explique une personne atteinte par la maladie au site Planet. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux stratégies d’évitement que je pourrais mettre en place pour améliorer mon quotidien. Je suis obligée de porter des boule-quies au travail, lors d’un dîner entre amis, ou encore au cinéma. Cela veut dire garder les cheveux détachés, même lorsqu’il fait très chaud, pour que cela ne se voit pas. Beaucoup de personnes ont conscience que les bruits me dérangent, mais elles ignorent à quel point. »

La misophonie, qui se distingue de la phonophobie (la crainte d’avoir à écouter un bruit, de peur qu’il ne soit insupportable) et de l’hyperacousie (une hypersensibilité de l’ouïe : celle-ci peut entraîner de fortes douleurs après n’importe quel type de bruit), ne possède pas encore de traitement médical. Des pistes sont explorées, mais le casque anti-bruit ou avec de la musique dans les oreilles reste aujourd’hui le meilleur remède.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-11-19T14:03:26+01:0019 novembre 2020|

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