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15 mai 2020 — Depuis octobre 1995, date à laquelle Michel Mayor et Didier Queloz annoncent avoir découvert la première exoplanète en orbite autour d’une étoile similaire au Soleil, les spéculations sur la vie extraterrestre vont bon train. Malheureusement, à ce jour, aucun scientifique n’a révélé l’existence avérée et officielle de cette dernière. Déjà souvent très loin de la Terre,  « exoplanète » ne veut pas forcément dire habitable comme on l’entend. Située à bonne distance de son étoile, et où la température est telle que l’eau peut être liquide, il faut encore qu’elles réunissent toutes les conditions d’habitabilité. Avec des températures qui ne sont pas tenables pour nous, nous ne sommes pas prêts de déménager.

LE GROS PROBLÈME DES RADIATIONS

Depuis la découverte de leur existence, de nombreux astrophysiciens les analysent et les étudient. Une étude a été menée sur plusieurs d’entre elles situées dans la ZH, dont celle du système TRAPPIST. Malgré cette zone dite « habitable » la déception peut être grande quand on sait que le rayonnement émis par leur étoile rend ces planètes difficilement vivables pour l’homme.

C’est une des raisons pour laquelle, on cherche des signes de vie bien différents des nôtres.

Les organismes qui pourraient y vivre sont inévitablement et biologiquement éloignés de notre constitution. D’autre part, notre atmosphère et notre champ magnétique nous protègent des rayonnement dues aux éruptions solaires, ce qui n’est pas forcément le cas sur les exoplanètes étudiées. Sans ces paramètres, les conditions radiatives sont impossibles à supporter. Nous ne pourrions pas y survivre comme l’affirme une étude parue dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society. Il est donc inutile de passer votre week-end à faire vos cartons.

Bob Bellanca (btlv.fr/source Monthly Notices of the Royal Astronomical Society)