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19 février 2018 : Depuis la création de btlv, bon nombre de chercheurs, expérienceurs et docteurs en médecine sont venus évoquer la vie après la vie… Une question fondamentale car, quelles que soient les réponses apportées, cela peut engendrer un changement philosophique et sociétal considérable. Comment vivrions-nous si, dès notre naissance, nous savions que la vie faite de chair et de sang n’est qu’une étape dans le processus vital universel ? Serions-nous plus libres ? Plus autonomes ? Plus entreprenants ?

Tunnel

ILS REVIENNENT CHANGÉS

Tous les expérienceurs de mort imminente le répètent, ils n’ont plus peur de la mort. Comme si le poids de cette mort annoncée n’était plus qu’une plume. Malgré tout, et si de plus en plus d’expérienceurs parlent et nous donnent des pistes d’études sur ce qui se passe après que nous ayons rendu notre dernier souffle, nous ne pouvons qu’espérer. Malgré toutes les études réalisées aux 4 coins de monde par des scientifiques, personne ne peut affirmer qu’une autre vie nous attend de l’autre côté du miroir. Même si nous le désirons plus que tout, même si nous aimerions revoir ceux qui nous ont quittés, toujours trop tôt, nous n’aurons la réponse qu’une fois que la mort aura frappé à notre porte. Cela n’empêche pas d’avoir de l’espoir tant les informations rapportées par ceux qui ont vécu ces morts provisoires sont précises et semblent réelles et surtout sincères.

LA MÉDECINE CHERCHE DES RÉPONSES

Un espoir entretenu par le Dr Jean-Pierre Jourdan qui fait un travail formidable sur ce dossier. Spécialiste du sujet il met en garde contre les titres d’une certaine presse qui veut vendre du papier sans prendre en considération les conséquences que cela peut avoir. Même si des études montrent des activités cérébrales chez les rats après leur mort, Jean-Pierre Jourdan, rappelle que l’on ne peut absolument pas comparer le rat et l’homme. Ce qui est valable chez l’un ne l’est pas forcément chez l’autre. Malgré tout et comme il souligne, lors de ces expériences de mort imminente, le comportement cérébral au moment de l’arrêt cardiaque est particulier : « Pour moi, c’est avant tout un comportement inhabituel de la conscience. Inhabituel, “exotique” certes, mais la similarité des témoignages, leur cohérence interne et leur fréquence en font une expérience qui peut et doit être étudiée par la science ».

Une science qui sera la seule à pouvoir valider la vie après la vie. La seule question est de savoir si sociologiquement parlant, il est préférable de l’avouer. Comment réagirons-nous si cela nous était révélé et officialisé ?

Bob Bellanca (btlv.fr)