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[EXTRAIT] Bernard Werber sur BTLV : « J’ai fait du voyage astral »

Bernard Werber est né en 1961 dans la ville Rose « Toulouse ». C’est en 1991 qu’il se fait connaître du grand public grâce à son livre « Les Fourmis » traduit en 22 langues et qui deviendra une trilogie. Depuis on lui doit de nombreux autres romans qui font de lui l’un des auteurs Français les plus lu dans le monde. Une œuvre dans laquelle Bernard Werber fait se rencontrer mythologie, spiritualité, philosophie, science-fiction, biologie, futurologie. Un univers qui l’intéresse depuis son plus jeune âge. A l’adolescence, il écrit déjà des histoires pour un fanzine…Malgré tout il se lancera dans des études de criminologie avant d’intégrer une école de journalisme à Paris. Son diplôme en poche, on le retrouve au Nouvel Observateur et Eureka comme journaliste scientifique. Lorgnant vers la littérature, à 30 ans il écrit « Les Fourmis » qui épouse le genre du roman scientifique jusque-là chasse gardée des Anglo-saxons. Depuis Bernard Werber s’est fait également un nom dans le cinéma, avec la réalisation de La Reine de nacre. Exercice qu’il renouvelle en 2006 en sortant son premier long métrage, Nos amis les Terriens. A ce jour Bernard Werber a vendu 15 millions d’exemplaires de ses romans…Et on ne doute pas que « Demain les chats » son dernier ouvrage fasse grossir ce chiffre. Découvrez-le ici en toute simplicité au micro de Bob Bellanca.

À voir si vous avez aimer cette interview :

Le journaliste scientifique MICHEL CHEVALET en live sur BTLV

Il répondait à vos questions en direct et nous donnait son point de vue sur la vie extra-terrestre et sur les témoins d’observations d’OVNIs

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STATION SPATIALE : encore une manœuvre pour éviter une collision avec un débris

23 septembre 2020 — Manœuvre délicate pour la Station spatiale internationale (ISS) afin d’éviter une possible collision avec un astéroïde.

On le sait depuis le début de la conquête spatiale, il y a des milliers de débris qui tournent autour de la terre et qui sont régulièrement répertoriés par la NASA et surveillés par une unité militaire

Cette année, il s’agissait de la troisième manœuvre de ce type, cela concernait une ancienne fusée japonaise.

De son côté, la NASA réclame des moyens supplémentaires pour surveiller des débris qui deviennent de plus en plus dangereux pour l’ISS.

Cette fois, le débris serait passé très près à 1,39 kilomètre de l’ISS, selon la NASA, mais il a été décidé d’élever l’orbite de la station par précaution. C’est une capsule cargo russe (Progress), amarrée à la station, qui a poussé l’ISS un peu plus haut en allumant ses propulseurs, pendant 2 minutes et demie, l’opération étant contrôlée en coopération entre les salles de contrôle russe et américaine.

DES ASTRONAUTES RÉFUGIÉS DANS LA CAPSULE SOYOUZ

Selon l’astronome Jonathan McDowell, l’objet menaçant était un débris provenant d’un étage d’une fusée japonaise lancée en 2018, et qui s’est désintégrée en 77 morceaux en février 2019.

Les membres d’équipage, deux Russes et un Américain, ont dû temporairement se placer dans la partie russe de l’ISS, afin de pouvoir évacuer en urgence avec la capsule Soyouz en cas de danger, ce qui n’a finalement pas été nécessaire (dans un premier communiqué, la NASA avait indiqué que les astronautes entreraient dans le vaisseau).

L’ISS était à environ 421 km au-dessus des océans avant l’opération, et à 435 km après. Elle file à environ 27 500 km/h: à cette vitesse, même un petit objet peut gravement endommager voire détruire un panneau solaire ou un autre élément.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-06-21T16:24:35+02:0014 octobre 2016|

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