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(EXTRATERRESTRE) Où chercher une autre civilisation galactique dans l’immensité de la Voie lactée ?

6 juillet 2021 — La Voie lactée a 13 milliards d’années. Nous savons qu’elle est capable de créer la vie, alors on peut envisager que de l’intelligence extraterrestre se cache quelque part, mais où?

Ce que l’on peut dire aujourd’hui c’est qu’il existe au moins une civilisation technologiquement avancée.

Les terriens que nous sommes avons effectué notre premier vol dans l’espace il y a tout juste 60 ans, et déjà nous sommes sur le point de migrer vers d’autres mondes comme Mars, alors  la Voie lactée ne devrait-elle pas littéralement foisonner de vaisseaux et de colonies extraterrestres ?

Peut-être. Mais il est également possible que nous cherchions au mauvais endroit. De nouvelles simulations informatiques de Jason T. Wright professeur d’astronomie et d’astrophysique à Penn State  aux USA ont montré que le meilleur endroit pour rechercher d’anciennes civilisations cosmiques pourrait être le noyau galactique, une zone relativement inexplorée.

LIMPORTANCE DU MOUVEMENT DES ÉTOILES

Une particularité de cette nouvelle simulation est qu’elle prend en compte le mouvement des étoiles dans la galaxie. La Voie lactée n’est pas statique comme cela était supposé dans les modèles anciens. Par conséquent, des vaisseaux spatiaux  de colonisation ou des sondes peuvent voler parmi des étoiles également en mouvement. De nouvelles simulations montrent que le mouvement des étoiles contribue à la colonisation et à la propagation des civilisations.

La simulation suppose que la civilisation utilise des vaisseaux  se déplaçant à une vitesse comparable à la vitesse de nos engins spatiaux  – environ 30 km / s. Lorsqu’un vaisseau spatial arrive dans un monde habité, il est automatiquement considéré comme une colonie à partir de laquelle d’autres vaisseaux peuvent être lancés tous les 100 000 ans, à condition qu’un autre monde inhabité soit accessible.

On estime qu’un  vaisseau spatial peut se déplacer pendant 10 années-lumière, ce qui prend 300 000 ans. On estime que la colonie peut  vivre 100 millions d’années avant de disparaître avec la possibilité de migrer vers d’autres mondes.

LA ROTATION DES GALAXIES

Les résultats sont impressionnants. La rotation de la galaxie crée un « mouvement » de colonisation. Une fois que ce groupement atteint le noyau galactique, le taux de colonisation s’accélère et la majeure partie de la galaxie peut être colonisée en moins d’un milliard d’années.

Le centre de la galaxie peut non seulement être rapidement colonisé, mais également sondé à la recherche de technologies extraterrestres. De plus, le centre est rempli de planètes plus anciennes, ce qui signifie que les civilisations existantes ont eu plus de temps pour se développer. Les signaux qui auraient déjà pu atteindre la Terre avaient donc  plus de temps.

De plus, étant donné notre emplacement dans la galaxie, il y a 89 % de chances qu’il puisse s’écouler un million d’années entre les visites des vaisseaux interstellaires. Ce temps est suffisant pour effacer les traces d’une colonisation ancienne de la surface  de la Terre.

L’OEUF OU LA POULE

Les amas globulaires peuvent également devenir un habitat probable pour les civilisations extraterrestres. Ce sont d’anciens amas massifs d’étoiles – reliques d’une période de formation stellaire intense, où la distance entre les étoiles est faible – le vol de l’une à l’autre ne peut prendre que quelques années, et la transmission des signaux est possible avec un retard de quelques mois ou semaines seulement. Il y a environ 150 amas globulaires connus dans la Voie lactée qui ont entre 10 et 13 milliards d’années. Et dans chaque cluster, il peut y avoir une civilisation. En théorie.

Peut-être qu’un jour nous entrerons en contact avec une civilisation qui a colonisé toute notre galaxie. Ou peut-être que c’est nos descendants qui deviendront une telle civilisation.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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(ROBOT) Des fourmis imprimées en 3D s’unissent pour contourner les obstacles

27 octobre 2021 – Des scientifiques de l’Université de Notre-Dame ont voulu reproduire l’union des fourmis lorsqu’elles sont face à un obstacle. Ils y sont parvenus.

Yasemin Ozkan-Aydin est professeur. Elle a observé que les robots à quatre pattes présentaient des avantages par rapport aux robots à roues. Mais le problème c’est que certains gouffres ou des terrains trop raides sont infranchissables. Face à ce constat, elle a créé avec ses collègues des petits robots imprimés en 3D qui peuvent travailler ensemble.

Les robots mesurent 15 à 20cm de long. Ils ont un microprocesseur, un capteur de lumière frontal, des capteurs magnétiques à chaque extrémité et une batterie au lithium-polymère.

Lorsqu’un de ces robots est en difficulté, il envoie un signal sans fil à ses congénères qui l’aident. Ensemble, ils peuvent former un pont. 

Yasemin Ozkan-Aydin améliore encore ce système déjà bien abouti. Mais quelles seraient les applications des robots-fourmis ? On peut les envisager dans l’exploration spatiale ou encore l’étude des insectes.

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-07-06T13:39:22+02:006 juillet 2021|

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