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17 mars 2019 — A première vue, le moment ne semble guère opportun pour que les grandes puissances militaires négocient un accord sur la prévention de la course aux armements dans l’espace.

En février, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, affirmait que l’architecture internationale de contrôle des armements « s’effondre », déplorant notamment la décision de Washington et de Moscou de se retirer d’un traité majeur de la Guerre froide sur les armes nucléaires.

Et début mars, le projet de « Force de l’espace » voulue par le président américain Donald Trump a été présenté au Congrès américain pour approbation. Cette force spatiale sera chargée de protéger les intérêts américains dans l’espace, que les Américains considèrent désormais comme un « domaine de combat ».

Malgré ces vents contraires, des experts de 25 pays – y compris de la Chine, de la Russie et des Etats-unis – vont se réunir, à partir de lundi, pendant dix jours à Genève pour tenter de jeter les bases d’un traité sur la paix spatiale.

En dépit des tensions diplomatiques actuelles, les experts estiment qu’il y a des raisons d’être optimiste.

« J’espère que ce ne sont pas que des voeux pieux, mais je vois des initiatives positives », a déclaré Paul Meyer, ex-ambassadeur du Canada pour le désarmement et expert en sécurité spatiale à la Fondation Simons à Vancouver.

A Genève, la réunion du Groupe d’Experts Gouvernementaux (GGE), fonctionnant sur le mode du consensus et qui se tiendra à huis clos, sera présidée par l’ambassadeur brésilien auprès de la Conférence du Désarmement de l’ONU, Guilherme de Aguiar Patriota.

Rédaction btlv.fr (source AFP)