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(GÉNÉTIQUE) La police américaine retrouve un criminel grâce à l’ADN recueilli sur un site généalogique

30 juin 2021 — En France les tests ADN à des fins de recherches généalogiques sont toujours interdits et punis par la loi. Même si les sanctions ne sont jamais appliquées, on peut se demander si envoyer son ADN à des sociétés américaines peut poser des problèmes d’éthiques et de libertés fondamentales. Notre  ADN peut en effet être revendu à des fins commerciales ou terminer  par erreurs dans des fichiers de criminels de la Police. Mais cela peut permettre également de résoudre des cold cases.

On vient de retrouvé en Floride le violeur d’une étudiante, une affaire non résolue de la police depuis 14 ans. C’est en analysant les données génétiques d’un site de recherches généalogiques que les enquêteurs ont put découvrir le coupable.

L’ADN « récréatif » fait-il exploser les secrets de famille ?

Selon IFLScience , le viol  s’est produit en janvier 2007 lorsqu’une étudiante de l’Université de Floride du Sud rentrait dans son dortoir tard dans la nuit. Un homme s’est approché de la jeune fille et lui a proposé de l’accompagner. Dès qu’ils atteignirent la porte, l’inconnu l’attaqua.

La police a trouvé l’ADN du suspect sur les lieux du crime. Cependant, cela n’a fourni aucune concordance, et l’affaire est restée sans solution pendant plus de dix ans.

En mars 2020, la police a réexaminé l’affaire et a commencé à rechercher des preuves dans les bases de données de tests généalogiques telles que GEDmatch et FamilyTree. En poursuivant l’ADN trouvé sur les lieux du crime grâce aux bases de données généalogiques, les enquêteurs ont pu retrouver les proches du suspect.

L’enquête  qui a suivi, a conduit à Jared Vaughn, un homme de 44 ans originaire de Virginie-Occidentale. La police a reçu un mandat et  lui  a prélevé des échantillons d’ADN. Ensuite ils  l’ont comparé avec me matériel génétique recueilli après l’agression sexuelle. Vaughn s’est rendu sans difficulté à la police, et le 16 juin 2021, il a été officiellement inculpé.

Alors que certains sont heureux que l’auteur ait été arrêté, d’autres critiquent les technologies et les plateformes qui permettent aux forces de l’ordre d’utiliser des codes génétiques humains pour résoudre des crimes. Les États américains du Maryland et du Montana ont récemment renforcé leur utilisation de la médecine légale dans les affaires pénales afin de protéger la confidentialité génétique des personnes.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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(ÉTRANGE) Un parasite mangeur de langue retrouvé dans la bouche d’un poisson

27 octobre 2021 – A l’heure ou notre santé n’a jamais autant fait la une de l’actualité, on craint de voir surgir de nouveaux virus. C’est ce qu’ont dû penser les travailleurs du parc d’État de Galveston Island au Texas qui ont récemment attrapé un poisson accueillant à son insu un parasite cauchemardesque qui avait dévoré et remplacé sa langue.

Postée sur les réseaux sociaux la semaine dernière, l’information mentionne qu’il s’agit en réalité d’un « poux mangeur de langue ». Selon les scientifiques qui ont étudié le phénomène, le parasite subsiste en pénétrant dans la bouche d’un poisson, en détachant la langue de l’animal et en remplaçant l’organe par lui-même. Le fameux « poux » passe alors le reste de ses jours à se nourrir du mucus de son hôte. 

Le plus dingue est que cette étrange relation parasitaire ne serait pas particulièrement nocive pour le poisson ni, heureusement, pour les humains qui pourraient finir par attraper et manger l’animal. Les mêmes scientifiques affirment que ce « poux mangeur de langue » est « le seul cas connu où un parasite peut remplacer fonctionnellement l’organe de son hôte ». La nature est parfois très bizarre et effrayante

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-07-01T14:02:52+02:0030 juin 2021|

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