fbpx

(GÉNÉTIQUE) L’ADN nous révèle les origines mystérieuses du peuple japonais

22 septembre 2021 — Une nouvelle analyse génétique de l’ADN des anciens habitants du Japon a montré que les Japonais d’aujourd’hui  descendent  de trois cultures et non de deux, comme on le croyait auparavant.

Selon Live Science , les scientifiques n’avaient auparavant lié l’origine des Japonais qu’aux chasseurs-cueilleurs-pêcheurs locaux  les Jomons, qui habitaient l’archipel japonais il y a entre  16 000 et 3 000 ans, et aux agriculteurs Yayoi, arrivés plus tard  de 900 avant et  300 après J.-C . Cependant, une nouvelle étude publiée dans la revue Science Advances a révélé une troisième branche de Japonais modernes.

Des scientifiques du Trinity College de Dublin ont analysé 12 génomes anciens séquencés à partir d’os de personnes ayant vécu avant et après la période agricole.

DES ORIGINES CHINOISES

Cela a mis en lumière une deuxième arrivée ultérieure d’ancêtres d’Asie de l’Est pendant la période impériale de Kofun de 300 à 710 après J.-C ., lorsque la centralisation politique a émergé au Japon. Selon les chercheurs, ces ancêtres venaient d’Asie de l’Est et étaient très probablement un peuple Han de la Chine ancienne. De plus, les caractères chinois ont été utilisés pour la première fois pendant la période Kofun, tels que ceux représentés sur les épées et autres métaux.

Selon Ancient Origins , des recherches ont montré que l’ascendance japonaise est constituée de 13 % d’ADN de Kofun, de 16 % d’ADN de Yayoi et de 71 % d’ADN de Jomon. Pour en savoir plus sur les origines mystérieuses du Japon, vous  pouvez revoir les émissions de Franck Ferrandis en replay sur btlv.fr.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(ESPACE) La sonde Lucy est partie aujourd’hui à la conquête des astéroïdes de Jupiter

16 octobre 2021 – La sonde Lucy de la NASA est partie ce matin depuis Cap Canaveral en Floride. Elle se dirigera vers les astéroïdes troyens de Jupiter, corps célestes gravitant autour du Soleil sur la même orbite que celle de la géante gazeuse.

La sonde Lucy voyagera durant six ans avant d’effectuer la majorité de ses observations entre 2027 et 2033. Son but sera d’étudier les astéroïdes troyens, afin de déterminer leur origine et de confirmer ou invalider le modèle de Nice, expliquant la disparité des corps célestes à l’origine de la formation du système solaire. Les astéroïdes troyens sont des astéroïdes qui se situent à des points stables autour de Jupiter, ils sont situés à plus de 700 millions de kilomètres du soleil et ce sera la première fois qu’ils vont être survolés par une mission spatiale. Une fois arrivée à destination, la sonde pourra commencer à étudier ces objets célestes dont la composition, la densité, la forme permettront par exemple d’en savoir plus sur l’évolution de l’agencement des planètes autour de notre soleil. Les astronomes espèrent que l’étude de ces astéroïdes leur permettra de mieux comprendre la naissance de notre système solaire.

UNE SONDE PORTEUSE D’UN MESSAGE À DESTINATION DE NOS DESCENDANTS

En plus de permettre l’étude des astéroïdes de Jupiter, la sonde Lucy servira aussi de capsule temporelle spatiale à destination de nos descendants.  De fait, elle contiendra des écrits de penseurs majeurs ainsi qu’un schéma de la position exacte des planètes le jour du lancement de Lucy. Le parcours de la sonde a été étudié afin de la rendre facilement accessible pour des descendants disposant d’une technologie largement supérieure. En effet, à la fin de sa mission en 2033  Lucy suivra la même orbite que les astéroïdes troyens autour du soleil ce qui signifie qu’elle pourrait errer dans cette orbite  pour des centaines, des milliers voire des millions d’années. De cette façon, les chercheurs espèrent que la sonde Lucy deviendra une relique archéologique qui pourra être récupérée par des descendants ayant la capacité de voyager jusqu’à Jupiter. Cependant nos descendants auront-ils le temps d’atteindre un tel niveau de technologie avant que l’humanité ne disparaisse est une question que l’on peut se poser.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-09-22T14:45:33+02:0022 septembre 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser