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LA HARPIE FÉROCE : un rapace géant que l’on pourrait confondre avec le Mothman

4 octobre 2019 — En 1967 la petite ville Américaine de Point Pleasant fut le théâtre de plusieurs morts étranges. Celles-ci sont arrivées après l’apparition d’un homme-oiseau ou homme-papillon communément appelé Mothman et observés par bon nombre de témoins. A l’époque l’affaire défraya la chronique et un film « la prophétie des ombres » avec Richard Gere et Laura Liney fut même produit par Hollywood.

Devenu depuis une entité étudiée par les ufologues et autres chasseurs de mystères, on vient peut-être de découvrir ce que les témoins auraient ou pu voir à l’époque. Sans en être certain la harpie féroce pourrait être notre Mothman.Cet aigle forestier d’Amérique latine est le rapace le plus puissant et le plus grand des forêts tropicales. Il peut mesurer jusqu’à un mètre et son envergure peut aller au-delà des deux mètres, alors que son poids varie entre 4 et 9 kilos.

Véritable prédateur des forêts, la majeure partie de son alimentation se résume aux mammifères arboricoles, en l’occurrence les paresseux et les singes. Ses serres exercent une pression supérieure à celle de la mâchoire d’un loup.

Son plumage et sa taille imposante peuvent donc facilement donner des idées de déguisements pour Halloween.

En tout cas, l’oiseau est très populaire sur les réseaux sociaux, notamment Reddit et Imgur. Certains internautes pensent d’ailleurs que le rapace peut être confondu avec un humain déguisé en oiseau. Avec son attitude sérieuse et son visage particulier, il impose un certain respect.Malgré cela, la harpie féroce est en grand danger d’extinction à cause de la destruction de son habitat. On en compterait moins de 50 000 dans le monde.

Le lien entre l’apparition d’ovni et ce genre de rapace fut également évoqué lors d’une interview sur btlv de Mike Cleland….A retrouver ci-dessous.

Rédaction btlv.fr (source AFP)

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STATION SPATIALE : encore une manœuvre pour éviter une collision avec un débris

23 septembre 2020 — Manœuvre délicate pour la Station spatiale internationale (ISS) afin d’éviter une possible collision avec un astéroïde.

On le sait depuis le début de la conquête spatiale, il y a des milliers de débris qui tournent autour de la terre et qui sont régulièrement répertoriés par la NASA et surveillés par une unité militaire

Cette année, il s’agissait de la troisième manœuvre de ce type, cela concernait une ancienne fusée japonaise.

De son côté, la NASA réclame des moyens supplémentaires pour surveiller des débris qui deviennent de plus en plus dangereux pour l’ISS.

Cette fois, le débris serait passé très près à 1,39 kilomètre de l’ISS, selon la NASA, mais il a été décidé d’élever l’orbite de la station par précaution. C’est une capsule cargo russe (Progress), amarrée à la station, qui a poussé l’ISS un peu plus haut en allumant ses propulseurs, pendant 2 minutes et demie, l’opération étant contrôlée en coopération entre les salles de contrôle russe et américaine.

DES ASTRONAUTES RÉFUGIÉS DANS LA CAPSULE SOYOUZ

Selon l’astronome Jonathan McDowell, l’objet menaçant était un débris provenant d’un étage d’une fusée japonaise lancée en 2018, et qui s’est désintégrée en 77 morceaux en février 2019.

Les membres d’équipage, deux Russes et un Américain, ont dû temporairement se placer dans la partie russe de l’ISS, afin de pouvoir évacuer en urgence avec la capsule Soyouz en cas de danger, ce qui n’a finalement pas été nécessaire (dans un premier communiqué, la NASA avait indiqué que les astronautes entreraient dans le vaisseau).

L’ISS était à environ 421 km au-dessus des océans avant l’opération, et à 435 km après. Elle file à environ 27 500 km/h: à cette vitesse, même un petit objet peut gravement endommager voire détruire un panneau solaire ou un autre élément.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-03-24T17:39:00+01:004 octobre 2019|

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