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15 juin 2020 : Il y a encore quelques jours, lors de sa venue dans l’émission «En aparté» de Sandrine Chopin, Bernard Baudouin disait que l’âme, si nous en avons vraiment une, choisit son incarnation. (À découvrir ici)

Visiblement, il en est de même pour les ovules. Une nouvelle étude publiée dans Proceedings of the Royal Society B nous apprend que si les odeurs sont en partie responsables de notre attirance pour une personne, les ovules fonctionneraient de la même façon. Elles auraient également des préférences chimiques. Voilà pourquoi, les ovules ne seraient pas toujours d’accord avec le choix du partenaire. Ces derniers activent des procédés chimiques pour attirer les spermatozoïdes.

Des scientifiques de l’Université de Manchester et de l’Université de Stockholm, du NHS Foundation Trust ont démontré que les ovules contiennent des récepteurs chimio-attractants dont le but est de “séduire” les spermatozoïdes, mais pas à n’importe quel prix. Certaines femmes attireraient le sperme de certains hommes plus que d’autres. Pendant de longues semaines, les chercheurs ont étudié les interactions entre différents liquides folliculaires et différents spermes comme le souligne le professeur Fitzpatrick, qui a mené l’étude : «Les femmes réagissent différemment, chez certaines le liquide folliculaire est plus efficace pour attirer le sperme d’un homme, tandis que chez d’autres il est plus efficace pour attirer le sperme d’un autre homme».

L’étude démontre également que dans de nombreux cas, l’ovule n’est pas toujours d’accord avec le choix du partenaire. La question qui pousse les chercheurs à tenter de comprendre est simple : sachant que l’objectif premier des spermatozoïdes est de fertiliser, on comprend qu’ils n’ont aucune raison de sélectionner les ovules à féconder alors que le contraire n’est pas vrai. Les ovules pourraient favoriser certains spermatozoïdes. Leur choix se tourne vers des spermatozoïdes génétiquement compatibles. Une découverte importante qui, comme le déclare le directeur scientifique du département de médecine de la reproduction à l’hôpital Saint Mary’s, Daniel Brison, «Cela va faire progresser notre compréhension de l’infertilité chez certaines femmes». Ce qui est une bonne chose et un espoir pour les 10 % de couples qui n’arrivent pas à avoir d’enfant. Alors si nous n’avons aucune preuve absolue de l’existence de l’âme et de son choix d’incarnation il semble que dans la matière, les choses soient plus simples à identifier.