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(INNOVATION) Des chercheurs ont mis au point un appareil pour purifier l’air que l’on respire

24 novembre 2021 – Alors que dans certains endroits de la planète, la pollution a atteint un niveau préoccupant, la start-up Biotlab  mis au point un appareil qui permet de purifier l’air que l’on respire. Une solution innovante face au problème de l’air pollué notamment dans les villes les plus urbaines.

Avec la pandémie de covid les masques sont devenus omniprésents dans notre société et avant cela porter un masque était quelque chose de très commun dans les villes les plus pollués. L’entreprise Biotlab semble clairement profiter de cette situation, en mettant au point grâce à une équipe internationale de chercheurs un masque respiratoire d’un nouveau genre nommé Air-Ring. Ce masque au style futuriste a la capacité de protéger des virus, des agents pathogènes et des particules fines grâce à sa technique de filtration de l’air. Selon l’entreprise il s’agit d’une technologie innovante qui offre une protection respiratoire qui peut durer toute la journée à l’inverse du masque est réutilisable.

UNE TECHNOLOGIE D’AVENIR

Grâce à son apparence le Air-Ring se distingue clairement des masques traditionnels il se porte autour du cou et possède un filtre à air placé en haut du dos, quant à la batterie, elle est sur la poitrine du porteur. Son fonctionnement est très simple, l’air aspiré dans l’appareil passe à travers la mousse et les filtres avant de traverser le réseau de LED UV-C et le stérilisateur photocatalytique pour remonter jusqu’au filtre à charbon pour la purification finale avant que l’air frais et propre ne soit soufflé directement sur le visage des utilisateurs. Notons que ce masque ne garantit pas une protection médicale comme les masques classiques, mais un air pur à respirer en continu. Ainsi, dans un monde où la pollution est devenue l’une des principales menace pour la santé humaine qui selon l’OMS la pollution tuerait 7 millions de personnes chaque année, Biotlab a trouvé une solution avec Air-Ring.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-11-24T12:17:40+01:0024 novembre 2021|

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