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(INNOVATION) La NASA a fini de tester son prototype de taxi volant électrique

13 septembre 2021 –  La NASA a terminé les tests de son prototype de taxis volants qui ont pris fin le 10 septembre. Ces taxis sont le fruit d’une collaboration entre l’agence spatiale et l’entreprise Joby Aviation.

Comme d’autres prototypes de taxis volants, le véhicule de la NASA et de Joby Aviation est un aéronef à décollage et atterrissage vertical électrique (eVTOL). Le prototype a mis du temps avant d’être dévoilé puisque la collaboration entre l’agence spatiale américaine et la start-up californienne dure depuis plus de 10 ans. Tous les essais ont été faits sur la base de Joby, près de Big Sur en Californie. Visuellement, ce prototype est un croisement entre un hélicoptère et un drone. Propulsé grâce à six rotors, il peut parcourir une distance allant jusqu’à 240 kilomètres en un seul vol et atteindre une vitesse allant jusqu’à 320 km/h. Ce prototype peut donc se targuer d’afficher de belles performances. Cependant là où il se distingue, c’est par son profil sonore extrêmement faible.

AVEC CE PROTOTYPE, LA NASA PRÉPARE L’AVENIR

Dans le cadre de cette période d’essai, les ingénieurs de la NASA se sont principalement concentrés sur le bruit généré par le prototype afin de recueillir des données qui aideraient à jeter les bases d’un futur cadre réglementaire régissant l’utilisation de tels véhicules dans les villes. En effet, les ingénieurs de la NASA se sont appuyés sur le Mobile Acoustics Facility qui est composé de plus de cinquante microphones à plaque de pression disposés en grille, pour mesurer avec précision les émissions sonores du véhicule. Ensuite, la NASA compte utiliser ces données pour comparer le bruit de l’eVTOL avec d’autres engins plus conventionnels. Le but est de faire en sorte que ce drone puisse facilement s’intégrer dans le paysage urbain sans ajouter de nuisances sonores supplémentaires. Par cette analyse, le but de la NASA est de jeter les bases d’un futur cadre réglementaire régissant l’utilisation de ces taxis dans les villes. Ainsi, avec cette étude, la NASA se prépare à un avenir où les taxis volants sillonneront le ciel par centaines.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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(CLIMAT) Un seul pays au monde semble en mesure de réaliser ses objectifs climatiques

21 septembre 2021 –  Pour de nombreux pays dans le monde la réalisation d’un certain nombre d’objectifs climatiques constitue un véritable défi. À un tel point que pour le moment un seul pays dans le monde semble en bonne voie pour réaliser ses objectifs. Il s’agit de la Gambie.

La Gambie est pour le moment le seul pays au monde à avoir obtenu une note climatique globale compatible avec les objectifs fixés par l’Accord de Paris. Pour rappel, il s’agit d’un traité international sur le réchauffement climatique adopté en 2015 qui est censé unifier toutes les nations dans une cause commune pour lutter contre le changement climatique. En effet, selon une étude du Climate Action Tracker a examiné l’Europe et 36 autres nations qui prend en compte de nombreux facteurs, comme les politiques climatiques nationales, les mesures et l’utilisation des terres, le soutien financier international et les objectifs climatiques fixés par ces pays. La Gambie semble pour le moment le seul pays en mesure de réaliser ses objectifs climatiques.

LA GAMBIE, UN EXEMPLE À SUIVRE

Selon l’étude, la Gambie n’est pas le seul pays en mesure de réaliser ses objectifs climatiques, d’autres pays comme le Costa Rica, le Maroc, l’Éthiopie ou le Royaume-Uni s’en rapproche, mais sont loin d’être au même niveau. La Gambie peut être considérée comme un exemple à suivre en raison des nombreuses actions qu’elle a mise en place pour le climat. Tout d’abord, le pays mise majoritairement sur les énergies renouvelables et dispose de l’une des plus grande installations solaires d’Afrique de l’Ouest. Le gouvernement gambien est également parvenu à restaurer 10 000 hectares de forêts, de mangroves et de savanes. Enfin, la Gambie s’est également engagée à limiter l’utilisation abusive des ressources forestières, il convertit également les terres agricoles inondées en rizières sèches. Ainsi, la Gambie semble sur le point de devenir un symbole pour tous les pays luttant pour la sauvegarde de notre planète.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-09-13T18:32:26+02:0013 septembre 2021|

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